Aéroport Lyon Saint-Exupéry terminal 1 ©Flora Chaduc

La fin de XL Airways ne sera pas sans conséquence à Lyon

La compagnie aérienne XL Airways a été liquidée suite au rejet de la seule offre de reprise. Remboursement, destinations directes qui s'arrêtent, à Lyon, cette disparition ne sera pas sans conséquence.

XL Airways restera clouée au sol. La compagnie aérienne a été placée en liquidation judiciaire ce 4 octobre après le rejet de la seule offre de reprise. Les 570 salariés de l'entreprise vont être licenciés ces prochains jours. Tous les vols avaient été suspendus dès le 30 septembre à 15 heures. Ils ne reprendront donc pas ce lundi 7 octobre.

À Lyon, cette liquidation ne sera pas sans conséquence. La compagnie assurait deux liaisons directes sans concurrence depuis l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry : une vers l'île de la Réunion, l'autre vers la Guadeloupe. La fin de XL Airways marque donc la disparition de ces deux destinations sans escale depuis Lyon, il faudra désormais passer par un autre aéroport ou accepter au moins une correspondance.

Comment se faire rembourser ?

Se pose désormais la question du remboursement, avec plus ou moins de chance de pouvoir retrouver son argent. Ceux qui ont réservé un séjour depuis une agence de voyages ou un tour-opérateur sont invités à les contacter pour trouver une solution. Dans le cas d'un paiement par carte bancaire, il est possible de bénéficier d'un remboursement via une éventuelle assurance rattachée au moyen de paiement, il faut donc se tourner vers sa banque. Ceux qui avaient pris une assurance voyage, liée ou non à une carte peuvent l'interroger sur d'éventuelles modalités de remboursement. Enfin, si aucun des cas précédents n'est possible, les voyageurs sont invités à signaler leur créance via ce formulaire (voir ici), sans que le remboursement ne soit garanti ni sur un possible délai de remboursement. À travers plusieurs messages, les aéroports de Lyon ont rappelé qu'aucun membre du personnel de XL Airways n'était présent à Saint-Exupéry, invitant les passagers à ne pas se rendre sur place.

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13 commentaires
  1. Abolition_de_la_monnaie - 7 octobre 2019

    Une excellente nouvelle pour la planète, et qui montre une fois de plus que l'économie monétiste est en totale opposition avec le respect de l'environnement.

  2. vieux caladois - 7 octobre 2019

    donc si l'on en croit certain , il faudra rejoindre la Réunion ou la Guadeloupe en vélo...

    1. Abolition_de_la_monnaie - 7 octobre 2019

      En bateau, à voile. Tranquillement. Histoire d'apprécier les distances.

      1. vieux caladois - 8 octobre 2019

        comme Greta et son voilier financé par le richissime Yatch Club de Monaco ...

  3. Galapiat - 8 octobre 2019

    Si l'on excepte les dérivés de pétrole on prends les matières premières où ,on les transforme par quel miracle en faisant fonctionner les machines avec quelle énergie, miracle divin sans doute!

    1. Abolition_de_la_monnaie - 8 octobre 2019

      En voilà de bonnes questions ! 🙂
      Que vaut le monde actuel qui base son fonctionnement sur une matière qui, on le sait, n'a pas des stocks infinis ?
      Ne va-t-on pas être obligé de changer de système de production ?
      Et ne faut-il pas le changer le plus tôt possible vu les ravages que génère l'extraction de pétrole et des métaux rares ?
      Seulement voilà, vous êtes de cette génération du "moi d'abord", du "après moi le déluge", de l'espérance de "la croissance infinie dans un monde au ressources limitées". Alors forcément...

    2. JANUS - 8 octobre 2019

      Les membres du Yatch Club monégasque roulent électrique ou hybride ?

      1. vieux caladois - 8 octobre 2019

        je ne sais pas si les Rolls sont équipées ainsi

        1. Abolition_de_la_monnaie - 8 octobre 2019

          Oui et puis c'est connu, fabriquer des batteries électriques c'est bio ! 😀
          D'ailleurs, quand elles partent en fumée sans "sans danger"... Parole de fabriquant et d'Etat.

  4. vieux caladois - 8 octobre 2019

    Je reviens sur cette information : de nombreux habitants de la Région (et bien au-delà) pas forcément fortunés se servaient de ses vols pour rendre visites à leur famille à la Réunion et la Guadeloupe, on ne peut les soupçonner de faire du tourisme (…) ...et maintenant comment vont-ils faire ? Ils seront obligés de rejoindre d'autres aéroports éloignés d'où un net surcout et un allongement de la durée de leurs déplacements. Mais cela ne semble inquiéter personne.

    1. Abolition_de_la_monnaie - 8 octobre 2019

      Si la société n'était pas rentable c'est que les avions n'étaient pas plein, donc...
      Et vous qui êtes contre les "immigrations économiques", non ? ... :o)

      1. vieux caladois - 8 octobre 2019

        votre réponse ne veut rien dire si ce n'est pour votre propre compréhension ! les Réunionnais et Guadeloupéens que je connais à Lyon sont là depuis une génération, ce ne sont pas des gamins importés récemment et ils sont tous bien intégrés par leur travail...à moins que vous ne préféreriez la race blanche ?

        1. Abolition_de_la_monnaie - 9 octobre 2019

          Mais si ma réponse est claire : vous dites que ces avions n'étaient pas une plaie pour l'environnement, mais ils l'étaient, d'une part parce que c'est le moyen de transport le plus polluant qui soit, d'autre part, parce qu'un avion qui n'est pas plein (ce qui a engendré la faillite de cette compagnie) augmente encore plus la consommation de pétrole par individu transporté.
          Quant à votre remarque sur "la race blanche" (c'est quoi ça ? vous parlez des gens "roses" de peau ? au fait, vous savez qu'il n'y a pas de "race" chez l'humain ?), c'est une fois de plus un contre feu pour faire oublier le déracinement de ces personnes pour raisons économiques (à cause de l'utilisation du fric).

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