Signature de la convention de site entre le CNRS et les établissements d’enseignement supérieur de Lyon Saint-Étienne

“L'université de Lyon doit être unie”, selon le PDG du CNRS

Le CNRS et les établissements d'enseignement supérieur de l'université de Lyon Saint-Étienne ont signé une convention pluriannuelle ce mardi. Une rencontre qui intervient dans un contexte de désaccord des sites lyonnais sur le projet Idex.

Le CNRS vancé signé une convention de site ce mardi 26 juin entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et l’Université de Lyon en présence de tous les présidents d'écoles et d'université et de Antoine Petit, PDG du CNRS. Une convention qui acte leurs engagements et objectifs pour les cinq prochaines années. Un document “plutôt formel et trop long”, selon le PDG du CNRS qui s'est tout de même dit satisfait de quelques avancées. Les établissements ont ainsi convenu de se mettre d'accord en cinq semaines maximum désormais pour savoir lequel travaillera avec un industriel pour rapprocher le temps universitaire de celui économique. “Cela évitera de répondre en un an, comme ça peut être le cas aujourd’hui, à un moment où la société n'aura plus besoin du partenariat”, explique Antoine Petit. Les différents sites ont aussi convenu d'apposer une signature unique “Université de Lyon” sur les publications pour “être plus présents dans les classements internationaux”.

“Lyon a une qualité scientifique exceptionnelle”

La signature de cette convention intervient dans un contexte de désaccord entre les établissements lyonnais sur le projet d’“Initiatives d’excellence”(Idex). L'occasion pour Antoine Petit d’appeler à la cohésion des universités. “Lyon a une qualité scientifique exceptionnelle. Mais pour avoir une université forte, on doit se donner les moyens d'être les plus efficaces possible et cela implique d'être unis. Même si à l'intérieur d'une grande université, il peut y avoir des compétences et des particularités bien définies”, a plaidé le PDG du CNRS. Pour le moment, Lyon 1, l'université de Saint-Étienne et l'école normale supérieure (ENS) ont clairement exprimé leur volonté de participer au projet Idex. “La convention que l'on vient de signer est importante symboliquement, car elle est la preuve que tout le monde veut travailler ensemble pour un projet commun. Cependant ce n'est pas une fin en soi et si l'un des 13 signataires ne veut pas en être, il doit lever la main tout de suite, car personne ne pourra être à la fois à l’extérieur et dans l'Idex”, a prévenu Antoine Petit. Ce dernier souhaite qu'une “date limite” soit fixée pour savoir qui fera partie de l'Idex ou non. “Aujourd'hui, le projet entre Lyon 1, Saint-Étienne et l'ENS tient parfaitement la route au niveau international. Dans tous les cas, l'université existera sans Lyon 2, l'INSA ou les autres établissements qui ne voudront pas participer. Mais ce serait dommage de faire sans eux, car les grandes universités ont une dimension pluridisciplinaire”, a regretté Antoine Petit. Ce dernier a par ailleurs concédé que le CNRS travaillera tout de même avec les sites non présents dans l'IDEX tout en expliquant que cela ne se fera “peut-être pas avec la même intensité”.

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