Grenoble © Jean-Pierre Clatot / AFP
Article payant

Immobilier : l’attraction de Lyon fait chuter la région

Ça ne ruisselle pas, ça aspire ! La construction de la métropole et son attractivité semblent s’être faites sur le dos des territoires voisins. Dans les autres grandes villes de la région, le prix de l’immobilier chute, victime du trou noir lyonnais.

Pour vanter son “modèle lyonnais” à l’échelle nationale, Gérard Collomb a toujours défendu la thèse du ruissellement : le développement de l’agglomération lyonnaise se répercuterait mécaniquement dans toute la région. Les prix de l’immobilier montrent le contraire : l’attractivité de Lyon se fait manifestement au détriment des autres villes de la région, qui pouvaient autrefois jouer dans la même cour que la capitale régionale et sont aujourd’hui en plein déclin. Un exemple évident : Grenoble. La capitale du Dauphiné affichait il y a dix ans des prix au mètre carré supérieurs à ceux de Lyon (2 470 euros/m2 contre 2 370). Depuis, ses prix sont descendus à 2 080 euros, quand ceux de Lyon grimpent à 3 830 euros. Quant à Saint-Étienne, elle n’en finit plus de s’enfoncer – le mètre carré y est passé sous la barre des 1 000 euros – et les biens ont pourtant toujours du mal à trouver preneur.

Il vous reste 65 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
escalade salle
Deux grimpeuses de la région Auvergne-Rhône-Alpes sont arrivées dans le top 20 aux championnats du monde d'escalade qui se tenaient cette semaine au Japon. Elles pourront donc disputer une dernière épreuve qui commence ce dimanche 18 août, conditionnant leur participation aux Jeux olympiques de 2020.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut