(Photo by JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP)

Coronavirus : les 7 départements de France où le virus circule encore le plus... sont dans la région

Malgré une légère baisse dans certaines régions, le virus continue de beaucoup circuler en France. Notamment dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est la région de France la plus touchée par cette 2e vague. La région où les hôpitaux sont le plus sous tension. La région où le virus continue de beaucoup (trop) circuler.

Actuellement, en Auvergne-Rhône-Alpes, deux fois plus de lits de réanimation sont "armés" qu'en temps normal. Les transferts se multiplient, chaque jour, pour emmener des patients de Lyon, de Saint-Etienne, de Grenoble et des Savoie vers d'autres régions, moins touchées.

La région Auvergne-Rhône-Alpes est la plus touchée de France. Et si "un frémissement" a lieu à l'échelle nationale, si le nombre de cas positifs baisse en Ile-de-France, par exemple, ce n'est pas le cas dans la région. Le nombre de contaminations reste très important. Et qui dit beaucoup de cas positifs aujourd'hui, dit aussi encore beaucoup de personnes hospitalisées dans les prochains jours dans la région. Inéluctablement.

Baisse sensible à Paris, Marseille et Lille, pas dans notre région

Le taux d'incidence est un indicateur clé. Il est scruté de près par tous les spécialistes. Il détermine la circulation du virus à l'instant t sur un territoire. Et sur la semaine glissante du 2 au 8 novembre (les derniers chiffres), les 7 départements de France où le virus circule encore le plus... sont TOUS dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

En détails :

  • 1106 (pour 100 000 habitants) en Savoie
  • 1091 en Haute-Savoie
  • 1046 en Haute-Loire
  • 1013 dans la Loire
  • 868 dans le Rhône
  • 855 dans l'Isère
  • 846 dans l'Ain

Viennent ensuite le Doubs (712), le Jura (666), la Saône-et-Loire (663), et la Drôme (660)

A titre de comparaison, le taux d'incidence est redescendu à 598 dans le Nord (Lille), à 488 dans le Bouches-du-Rhône (Marseille) et 319 à Paris.

En résumé, un "frémissement" dans plusieurs régions, mais pas en Auvergne-Rhône-Alpes. Où la circulation du virus est encore beaucoup (trop) importante. Et où elle ne baisse pas.

Lire aussi : Coronavirus : à Lyon, la stratégie des hôpitaux pour éviter saturation et "médecine de catastrophe"

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