Surmortalité des abeilles : “pas d’origine commune”

Les résultats d’analyse de l’enquête menée chez 52 apiculteurs des Pyrénées-Orientales ne permettent pas de conclure à l’origine unique de la surmortalité des abeilles. L’État va mettre en place un protocole spécifique de surveillance à partir de cet hiver, qui durera deux ans.

Les experts scientifiques agricoles ont livré leur verdict ce lundi, après une enquête menée chez cinquante-deux apiculteurs des Pyrénées. Selon la préfecture des Pyrénées-Orientales, les résultats d'analyse ne permettent pas d'aboutir à "une origine commune ou unifactorielle" de la mort des abeilles. L'Etat va mettre en place un protocole de surveillance spécifique des ruches d'une durée de deux ans, à partir de cet hiver.

Les apiculteurs mettent souvent en cause les pesticides utilisés par les agriculteurs. D'après Chantal Berton, responsable de la direction départementale de la protection de la population, la présence de traces de substances chimiques connues a été mise en évidence dans ces échantillons. L'utilisation phytosanitaire, sanitaire et l'usage apicole en seraient responsables.

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