Clémence Joubert : “la vulgarisation est importante” #MT180


Par Clément Duffau & Elise Anne (vidéo)
Publié le 06/04/2017  à 18:00
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14 doctorants. 14 thèses. 3 minutes, et pas une seconde de plus au chrono. L’Université de Lyon participe pour la quatrième année consécutive au concours “Ma thèse en 180 secondes”. L’an dernier, Mathilde Petton et ses recherches sur les bases neuronales des fluctuations spontanées de l’attention avait su convaincre le jury. Cette année encore, 14 doctorants vont présenter leur projet lors de la finale lyonnaise le 20 avril.
Avant de les découvrir sur scène, Lyon Capitale vous propose de les rencontrer en avant-première sur son site. Chaque jour, nous laissons la place à un doctorant et une thèse (du génie civil aux neurosciences en passant par la chimie). Il a trois minutes pour rendre passionnant son sujet, souvent pointu et rempli de mots techniques. Un seul d’entre eux sera retenu pour participer à la finale nationale.

La candidate du jour : Joubert Clémence

Clémence Joubert
Tim Douet
Clémence Joubert

Université Lumière Lyon 2 / Laboratoire EMC

Sciences humaines et sociales / Neurosciences et cognition

Intitulé de la thèse : Entraînements cognitif et physique dans le vieillissement normal

Son parcours en 5 dates

2010 – Bac économique et social

2013 – Licence de sciences humaines mention Psychologie à l’université Lumière-Lyon 2

2014 – Master 1 en psychologie mention neuropsychologie à l’université-Lyon 2

2015 – Master 2 recherche en psychologie cognitive, en échange international à l’université d’Ottawa, en parallèle avec Lyon 2

2016 – Début de thèse en psychologie cognitive à l'université Lumière-Lyon 2

Quel est l’objet de la thèse en quelques mots ?

L’objet de la thèse de Clémence est la recherche de moyens non pharmacologiques, tels que des exercices cognitifs et physiques, afin de ralentir le déclin présent dans le vieillissement normal, et ainsi retarder l’apparition de certaines pathologies comme la maladie d’Alzheimer.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Clémence a toujours voulu travailler sur quelque chose qui avait un impact direct sur la société, dans le domaine de la santé publique : "Je voulais faire une thèse appliquée. Le vieillissement de la population est quelque chose d’assez actuel, on peut essayer d’y apporter des réponses."

Pourquoi participer au concours “Ma thèse en 180 secondes” ?

"La vulgarisation des travaux scientifiques est très importante pour que le grand public puisse découvrir et comprendre les enjeux de la recherche." Pour Clémence Joubert, la participation au concours est un bon moyen de promouvoir l’activité intellectuelle et physique pour bien vieillir.

 

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