Quand Collomb joue à l'avocat pour Frêche

Gérard Collomb a joué mardi le rôle de l'avocat de Georges Frêche, le candidat de la polémique en Languedoc-Roussillon. Plus qu'un soutien, il s'agissait d'un plaidoyer. Le maire de Lyon s'est posé en caution morale.

Dans le wagon bar du TGV qui le ramène à Lyon après quelques heures passées avec Georges Frêche, Gérard Collomb a répondu à nos questions sur les dérapages verbaux du candidat divers gauche puisqu'exclu du PS. Enfin pas toutes. Sur les propos de Frêche à l’encontre de Laurent Fabius, il répond que le président actuel de la région Languedoc-Roussillon n’est pas antisémite et que Frêche peut être maladroit, mais pas raciste. Les harkis que Frêche avait qualifiés de sous-hommes ? “Il s’est excusé. Le jour de sa déclaration, il était insulté par le public, je peux comprendre sa réaction même si je ne l’admets pas. Pour les musulmans de France et de Montpellier, Frêche est une référence”. Sur les propos de Frêche déplorant le trop grand nombre de “blacks” en équipe de France, le maire de Lyon esquivera deux fois notre question. Toute la journée, il a servi de caution morale à Georges Frêche. À aucun moment, il ne s’est désolidarisé de son ancien camarade de motion socialiste.

à lire également
Gérard Collomb au conseil municipal
Dans une tribune publiée dans les colonnes du JDD ce dimanche, le maire de Lyon s'est joint à une vingtaine de maires du pays pour demander des moyens "pour agir localement contre les inégalités de mortalité et de santé". 

Les commentaires sont fermés

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut