Laurence Havé : "Neurosciences cognitives" #MT180

Laurence Havé, étudiante à l'Université Claude Bernard Lyon 1 (Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, équipe Trajectoires, Hôpital d’Instruction des Armées Desgenettes, Institut de Recherche Biomédicale des Armées), fait partie des 13 finalistes lyonnais du concours "Ma thèse en 180 secondes". Elle proposera une synthèse de ses recherches sur l'étude des neurosciences cognitives . Suivez en direct sa présentation en 3 minutes le 23 mars 2021 à partir de 18 heures en cliquant ici ou sur le compte facebook de l'Université de Lyon (@UdLUniversitedeLyon). 

Cette semaine, Lyon Capitale vous présente les 13 candidats lyonnais au concours international "Ma thèse en 180 secondes".

La candidate

Laurence Havé

Son établissement

Université Claude Bernard Lyon 1 (Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, équipe Trajectoires, Hôpital d’Instruction des Armées Desgenettes, Institut de Recherche Biomédicale des Armées)

Thématique de son sujet de thèse

Neurosciences cognitives

Intitulé de son sujet de thèse

Troubles des représentations du corps : de l’expérience motrice à la perception

Son parcours en 5 dates

2000 : entrée en 1ère année de médecine, Ecole de santé des armées de Lyon Bron
2007 : choix de la spécialité de Médecine Physique et Réadaptation à l’examen classant national
2011 : doctorat de Médecine Physique et Réadaptation, soutenance de ma thèse d’exercice de médecine : Intérêt de la mise en jeu de la motricité automatique dans la rééducation des patients hémiplégiques
2013 : master 2 recherche Exercice Sport Santé Handicap
2017 : début doctorat de neurosciences cognitives

L’objet de sa thèse en 3 lignes

Il est question d’étudier les processus neurocognitifs à l’origine des troubles de la perception et des représentations du corps chez les personnes présentant des lésions du système locomoteur (le cerveau ou les membres), de façon à proposer de nouvelles stratégies de rééducation.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Confrontée à ces problématiques dans ma pratique médicale quotidienne, j’ai eu besoin d’essayer de trouver des réponses aux questions que je me posais, de mieux comprendre les processus neurocognitifs de la perception du corps, en espérant pouvoir contribuer à l’amélioration des stratégies de rééducation, de compensation du handicap et traitement de la douleur.

Pourquoi souhaitiez-vous participer au concours “Ma thèse en 180 secondes” ?

Cela s’inscrit dans la suite de ma participation à la fête de la science en 2019 : j’avais été heureuse d’être témoin de l’intérêt et de la curiosité manifestés par le public à l’égard des neurosciences. Je trouve que ça donne du sens aux travaux de recherche de pouvoir les partager avec le public de façon ludique.

Comment appréhendez-vous cette finale ?

Je suis enthousiaste à l’idée de partager ce travail qui me tient à cœur ! Je me dis que quelque soit notre âge, notre situation familiale ou notre parcours de vie, il est toujours possible de se fixer des challenges.

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