Arménie

La communauté arménienne de Lyon, entre intégration et francisation

Pour les 135 000 Arméniens de Rhône-Alpes, la question de l’intégration semble définitivement reléguée au rang des contes et histoires pour enfants. Le vrai sujet teinté de crainte qui est sur toutes les lèvres, c’est la disparition de la culture arménienne de la diaspora.

Si la France reconnaît le génocide arménien depuis 2001, pour la première fois de son histoire, ce mercredi 24 avril 2019, elle commémorera officiellement le génocide des Arméniens, perpétré en 1915. Cette date correspond à la rafle et la déportation de plusieurs centaines d’intellectuels arméniens le 24 avril 1915 à Constantinople.

Il y a deux mois, lors du dîner annuel du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF),  Emmanuel Macron avait en effet annoncé avoir retenu cette date pour se souvenir.

Lire aussi : "L’identité arménienne est devenue plurielle",  selon la sociologue Laurence Ritter, dont la thèse de doctorat porte sur "Les recompositions de l’identité arménienne, diaspora/Arménie : de la victime au sujet"

Lyon Capitale avait publié, il y a quatre ans, quasiment jour pour jour, une enquête sur la communauté arménienne de Lyon et de sa région.

L’inéluctable assimilation des Arméniens

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C'est par cette phrase, prononcé sur le mémorial du génocide arménien Place Antonin Poncet que Gérard Collomb a achevé son discours. Le 24 avril était organisée pour la première fois la commémoration française officielle du génocide de 1915.
1 commentaire
  1. JANUS - 24 avril 2019

    Les ottomans du mouvement "Jeunes turcs" ont massacrés les arméniens car ils gênaient leur expansionnisme panturque sur le plateau anatolien. C'est le premier génocide chrétien du XX° siècle.

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