Jean-Claude Lavorel, à Lyon, en novembre 2018 © Tim Douet
Jean-Claude Lavorel, à Lyon, en novembre 2018 © Tim Douet
Article payant

J-C. Lavorel : “L’hôtellerie, c’est du patrimoine plus que du business”

En 2018, Lavorel a marqué le petit monde de l’hôtellerie indépendante en rachetant coup sur coup l’Auberge de Letraz et le Palace de Menthon au bord du lac d’Annecy, le Chabichou et son restaurant gastronomique à Courchevel et en ouvrant le Kopster à Décines. Jean-Claude Lavorel a bien voulu nous accorder un entretien sur la nouvelle stratégie de son groupe en matière hôtelière.


Lyon Capitale : Quelles sont vos ambitions ? Jean-Claude Lavorel : Je suis un peu comme un pêcheur : je mets plusieurs lignes, ça bouge ou ça bouge pas. Et, un jour, toutes les lignes prennent. Ce sont les circonstances. Pour le Kopster, c’est l’OL qui est venu me voir. Pour l’Auberge de Letraz, je me suis un peu laissé entraîner : un spot comme ça au bord du lac d’Annecy, c’est quand même un bon plan. Pour Le Chabichou, j’étais dessus depuis deux ans. Quant au Palace de Menthon, je me suis dit que je pouvais avoir deux hôtels différents au même endroit. Cette année, on a dépassé les 65 millions d’euros d’enveloppe globale. Mais, vous savez, il y a d’autres groupes qui dépensent aussi beaucoup, comme Arteloge [Villa Florentine, hôtel Lyon Métropole, NdlR], le groupe de Stéphane Courbit, à Courchevel et Saint-Tropez, H8 Collection, Mama Shelter… Vous avez d’autres projets ?

Il vous reste 83 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
La foule à Lyon pendant la Fête des lumières 2016 © Jean-Philippe Ksiazek / AFP
Trop commerciale, trop fréquentée, tape-à-l’œil… Trop c’est trop. Les Lyonnais seraient-ils en train de se lasser de leur Fête des lumières après trente ans de relation passionnelle ? Dépossédés de leur ville par des touristes qu’ils ont longtemps cherché à séduire, ils leur cèdent jusqu’à leur logement, dans un exode rentable, fuyant, de plus en plus nombreux, les soirs de week-end. Alors, pour ces noces de perle, les organisateurs ont voulu réconcilier les vieux amants, avec une édition plus “participative”. Élément de langage ou véritable bascule ? Réponse du 6 au 10 décembre. Mais il serait bon que ce virage longtemps demandé soit réel, car les promesses non tenues ont le don de précipiter les ruptures.

Laisser un commentaire

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux

Nos BD
Faire défiler vers le haut