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Classement de Shanghai : Lyon 1 et l'ENS en milieu de tableau

Les universités françaises ne sont toujours pas dans le haut du classement de Shanghai. La première rhônalpine est Grenoble 1.

Cette année encore, c'est dans le ventre mou du classement de Shanghai qu'il faudra chercher la plupart des universités françaises, et notamment les lyonnaises. C'est une tradition au mois d'août, l'université Jiaotong livre sont désormais célèbre palmarès des 500 universités les mieux côtés sur les 17 000 établissements dans le monde.

Comme depuis le lancement du classement en 2003, les Etats-Unis exercent un quasi monopole sur les premières places, en en trustant 17 sur les 20 premières. Harvard, Stanford et Berkeley constituent le podium, tandis que la première université française, Paris 6 (Pierre-et-Marie-Curie) pointe à la 37e place de ce classement dans lequel les université asiatiques ont fait cette année une grande poussée. 2E université française, Paris 11 (Paris-Sud), se hisse à la 39e place et ENS Paris à la 71e. Première université rhonalpine classée, Grenoble 1 est dans la première large frange des ex aequo qui couvre de la 101e à la 150 place. Mais il faut encore descendre pour trouver les deux seules universités lyonnaises, Lyon 1 et l'ENS Lyon, qui apparaissent dans le tiroir des 201 à 300.

Classement controversé

Mais s'il est toujours très attendu, le classement de Shanghai n'en est pas moins critiqué en France. En effet, via son barème, c'est moins la qualité de l'enseignement qui est prise en compte que la recherche. Le classement se focalise sur les professeurs lauréats de prix Nobel ou de médailles Fields (20 % de la note). Et c'est peut être d'ailleurs la médaille Fields obtenue par le mathématicien Cédric Villani, enseignant à Lyon 1 qui joue pour beaucoup sur le classement de l'université dans ce classement. Pour le reste de la note, les distinctions des anciens diplômés sont scrutées, et les publications dans les revues anglophones Science et Nature sont épluchées. Le taux d'enseignants-chercheurs est également un critère important.

Des critères dans lesquels la France accuse un retard, mais qui sont devenus, au fil des ans, les clés de la notoriété universitaire, et même de l'attribution de financements publics.

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