Cardinal : le système offshore du promoteur de Confluence

Le groupe Cardinal a massivement recours à des sociétés écrans domiciliées dans des paradis fiscaux européens ou exotiques. Après la consultation de nombreux documents que nous avons en notre possession, Lyon Capitale est parvenu à reconstituer l’architecture offshore du promoteur de la Confluence. Une enquête à lire dans le mensuel de juillet-août.

Suisse, Luxembourg, Panama, Anguilla… On le pensait limité, mais le recours aux places financières offshore se fait, semble-t-il, à grande échelle pour le promoteur lyonnais Cardinal, l’un de ceux qui a largement contribué à façonner le quartier de la Confluence. Lyon Capitale a pu reconstituerune infrastructure financière qui a permis de cacher des centaines de milliers d’euros d’actifs répartis entre plusieurs sociétés offshore. Le montant total des actifs reconstitués par Lyon Capitale atteint 1,5 million d’euros. La question essentielle est la suivante : quel besoin a le groupe Cardinal, dont l’activité s’exerce intégralement en France, de posséder une myriade de sociétés dans des paradis fiscaux ?

Lyon Capitale-le mensuel de juillet-août recense toutes les sociétés impliquées dans ces mouvements de capitaux et leurs liens, directs et indirects, avec le patron du groupe Cardinal, Jean-Christophe Larose – jusqu’à l’île de Saint-Barth, dans les Caraïbes, où celui-ci a un projet immobilier en berne depuis plusieurs années.

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À lire dans Lyon Capitale n°724, en vente en kiosques jusqu’au 30 août, et dans notre boutique en ligne.

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