(Photo by DENIS CHARLET / AFP)

Lyon : agressée par son ex, une femme sauvée par des passants

Une femme de 35 ans a été agressée par son ex-compagnon le 14 août dernier dans le 2e arrondissement de Lyon. Le suspect et un de ses amis ont été mis en fuite par des passants qui ont assisté à la scène.

Le 14 août courant peu après minuit, une femme de 36 ans vivant à Champagne Au Mont D’or se trouvait rue de Brest (Lyon 2e) en compagnie de deux amies quand elle a été abordée par son ex-compagnon circulant à bord d’un véhicule conduit par un ami. Il l'a alors forcée à monter dans le véhicule en la menaçant de mort. Elle arrivait à s’extraire du véhicule, mais recevait des coups d’une grande violence par son ex. L’amie de la victime voulant lui porter secours recevait elle aussi des coups. Des passants se sont regroupés autour et ont mis en fuite les deux hommes. 

La victime et son amie étaient transportées à l’hôpital. Au moment de sa prise en charge pour l’hôpital, elle précisait qu’il l’avait également menacé de se rendre à son domicile et s’en prendre à son fils adolescent né d’une précédente union. Immédiatement, les services de police municipaux locaux et la gendarmerie étaient prévenus et une prise en charge de l’enfant était faite par un membre de la famille pour le mettre en sûreté. Le garçon précisait que le suspect était venu quelques heures avant et avait tapé sur les volets de l’appartement. 

La victime, qui a reçu une ITT de 10 jours, a porté plainte. Elle était prise en charge par une association d’aide aux victimes et a été placée en lieu sûr. Face aux policiers, elle a expliqué qu'elle avait eu une relation de quelques mois avec le suspect à laquelle elle avait mis fin. Depuis ce dernier a eu des comportements violents et menaçants. Elle déclarait que ces faits avaient déjà fait l’objet d’une plainte et une procédure judiciaire avait été engagée contre cet homme qui avait été incarcéré. 

Après cinq jours de recherche, le suspect a été localisé dans un hôtel à Bron et interpellé le 19 août. En garde à vue, il indiquait qu’il avait effectivement eu une “chamaillerie” avec son ex-conjointe, mais niait les violences, les menaces de mort ainsi que la visite à l’appartement. Il va être présenté ce vendredi au parquet avant son jugement en comparution immédiate. 

à lire également
5 commentaires
  1. vive_la_monnaie - 21 août 2020

    10 jours d’ITT et il parle de « chamaillerie »...
    Pauvre personnage, il doit surement se sentir viril en plus

    1. Abolition_de_la_monnaie - 21 août 2020

      Dommage qu'à cause de l'utilisation de la monnaie, il n'y ait aucun cours de psychologie dans toutes les écoles de France (parce qu'avoir ces cours ajouterait un coût financier et ne "rapporte" rien monétairement...)

      1. JANUS - 21 août 2020

        Beaucoup se reveille après s'être fait réempapaouter oar leurs potes...Naïves !

  2. JANUS - 21 août 2020

    Abolition / nous faite le cour sur la responsabilité de la société. Un dinosaure de la gauche éducative décadente !

    1. Abolition_de_la_monnaie - 21 août 2020

      Vos étiquettes débiles sont amusantes 🙂

      Libre à vous de fabriquer des ******** à la chaîne pour ensuite avoir à subir des prises de têtes et courir après des solutions impossibles. On voit tous les jours où mène la "politique du nivellement par le bas".

Les commentaires sont fermés

Faire défiler vers le haut