Le PDG de Paul nous écrit

Lyon Capitale maintient l'intégralité de ses informations. lien

(...) La Direction des Boulangeries PAUL souhaite apporter les éléments de réponse suivants. (...) Il y a deux ans, le magasin de Lyon rue de Trion, qui ne porte pas l'enseigne PAUL, a fait l'objet d'une mise en vente. Dire que les collaborateurs du magasin n'étaient pas au courant est totalement mensonger : des visites ont eu lieu, organisées par des agences mandatées à cet effet et cela pendant les heures d'ouverture du magasin, en parfaite connaissance des salariés, avertis afin d'autoriser le libre accès à leur magasin.
Je me suis moi même déplacé pour rencontrer l'équipe il y a 2 ans et confirmer la fermeture possible de ce point de vente. L'une des collaboratrices s'était d'ailleurs montrée intéressée par la reprise à son compte du local.
Si la visite d'une autorité de contrôle a mis en avant la nécessité de travaux sur le magasin, cela n'affectait pas la continuité de son exploitation et ne menaçait pas la sécurité du personnel ou des clients du magasin.
Ce magasin n'avait pas pour finalité d'être transformé en PAUL, la fermeture a été préparée en lien avec les instances représentatives du personnel, la direction régionale et le personnel du magasin. A cet effet, nos salariés se sont vus proposer des postes équivalents dans les magasins de Lyon la Part Dieu,Bron et Ecully.
Les Boulangeries PAUL respectent leur salariés et s'engagent pour eux en signant des chartes majeures comme celles de la diversité ou le plan emploi banlieue. Nous collaborons au niveau national avec Action contre la Faim, et avons préparé un accord cadre national avec l'ANPE favorisant le recrutement sans discrimination au sein de notre entreprise.
Ces organismes n'auraient pas collaboré avec une entreprise qui ne respecterait pas ses salariés. D'autre part, vous apprendrez que moins de 10 % de nos effectifs sont payés au salaire minimum, tous sont dotés de systèmes de primes liées aux résultats de nos magasins, et que la somme allouée à la formation chez PAUL est trois fois supérieure à la norme légale.
L'ensemble des organisations syndicales sont présentes au sein de notre Comité d'entreprise et nos collaborateurs ont toute possibilité de se faire assister en cas de différents avec l'employeur et cela depuis des années.
Je vous ai personnellement expliqué la nature familiale de notre entreprise, son attachement à ses points de vente et à ses collaborateurs, et notre volonté de planifier sur le long terme, ce qui justifiait mes propos sur le fait de savoir dire " bonjour " et notre tristesse à dire " au revoir ".
Nous aurions sans aucun doute du indiquer plus tôt par écrit à nos clients que notre magasin le plus proche se situe à quelques encablures de là, permettant à nos fidèles clients de retrouver leur boulangerie PAUL. Vous insinuez que la clientèle haut de gamme est préférée à celle des quartiers populaires. Cela est totalement faux : la philosophie de PAUL a toujours été d'offrir au plus grand nombre des produits de qualité, ce qui justifie l'essentiel de nos implantations dans des quartiers populaires.
Cela démontre une volonté manifeste de votre part de ne pas dire la vérité puisque je vous ai parlé de nos implantations et du plan emploi banlieue qui en découlait.
Je retiendrai que tant d'animosité de la part de votre journaliste, habitant le quartier, manifeste peut être une réelle tristesse à nous voir partir, en dépit de la caricature que vous avez dressée de notre entreprise.
Maxime HOLDER, Président Directeur Général des Boulangeries PAUL

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