Kamel Kabtane © Tim Douet 046

Le conseil des mosquées du Rhône condamne l'attaque de Bayonne

Le conseil des mosquées du Rhône, présidé par Kamel Kabtane, a condamné l'attaque de Bayonne qui a fait deux blessés graves.

Ce lundi après-midi, un homme âgé de 84 ans a tenté d’incendier la porte de la mosquée de Bayonne avant de tiré sur deux hommes, les blessants grièvement. Dans un communiqué, le Conseil des Mosquées du Rhône, présidé par Kamel Kabtane a déclaré “qu'après Paris, la mosquée de Bayonne vient d’être l’objet d’un attentat que le maire de la ville a qualifié de terroriste”. 

Ces actes nous les subodorions et nous les craignions, tant la campagne médiatique et politique menée contre l’islam et les musulmans, ces derniers temps a été hargneuse et dangereuse. Elle est la conséquence de cette situation qui a été développée et entretenue par certains commentateurs et hommes politiques, qui sans retenue ont déversé leur haine sur la communauté des musulmans de France”, a assuré le conseil des mosquées. 

Ce dernier a “condamné avec force tous ceux qui par leur propos et leur comportement attentent à la vie de personnes innocentes” et “appelé le peuple de France à dire non à ces entrepreneurs de la haine et de la violence, qui par leur propos, leurs actes, voudraient opposer des Français à des Français”.

Nous appelons la communauté musulmane de France à garder son sang-froid et à ne pas tomber dans les errements que voudraient lui faire commettre ces criminels. Enfin, nous en appelons au Président de la République pour qu’il use de tous ses pouvoirs pour protéger la communauté musulmane de France contre les dangers qu’elle encourt de la part de ceux qui au nom d’une idéologie éculée voudraient faire revivre à la France les moments les plus douloureux de son histoire”, a conclu le Conseil des mosquées du Rhône.

à lire également
Le nombre de cas positifs de coronavirus ne cesse d'augmenter à Lyon et dans la région. Dans les hôpitaux, ce vendredi soir, la hausse du nombre de patients se poursuit. Mais, pour l'instant, elle n'est pas exponentielle comme lors de la 1ère vague.
Faire défiler vers le haut