D'ici 2028, le site Neyret, situé dans les pentes de la Croix-Rousse, sera transformé en un tiers-lieu de la transition écologique géré par le porteur d'initiatives Pali Pali.
Le site Neyret, situé dans les pentes de la Croix-Rousse, a trouvé son repreneur. L'accélérateur de projets culturels, sociaux et solidaires, "Pali Pali" a été choisi par la Ville de Lyon dans le cadre de l'appel à projet lancé pour reprendre l'ancien site des Beaux-Arts. D'ici 2028, le bâtiment accueillera ainsi un lieu ouvert aux habitantes et habitants, aux associations, aux acteurs économiques et aux porteurs d’initiatives engagés dans la transition écologique et solidaire.
"Pali Pali" a notamment été retenu pour sa programmation, qui mêlera culture, sensibilisation, formations, débats publics, ateliers participatifs et initiatives citoyennes. L'objectif ? Transformer le lieu en une "maison commune pour comprendre, expérimenter et accélérer les transitions écologiques" : "Le projet porte une vision ambitieuse sur ce lieu qui sera une véritable maison commune écologique, résolument tournée vers les Lyonnais et les Lyonnaises, avec un écosystème partenariale dense", se réjouit Gautier Chapuis, adjoint au maire de Lyon délégué au Climat et aux Patrimoines municipaux.
Salles d'activité, espaces de travail, terrasses...
Le lieu proposé par Pali Pali disposera d'espaces de travail, d'espaces d'exposition, de lieux de rencontres, de salles d'activités et de plusieurs terrasses, permettant, à terme, d'accueillir des spectacles et des temps de convivialité.
Le lauréat sera installé dans un bâtiment rénové. Pour rappel, la Ville de Lyon avait engagé un vaste programme de réhabilitation du bâtiment, comprenant notamment l'amélioration énergétique du bâtiment, sa mise en sécurité, son accessibilité et sa rénovation globale. A noter qu'en plus de "Pali Pali", il accueillera le service archéologique de la Ville de Lyon, l'école de la Résilience et plusieurs espaces mutualisés, ouverts aux différents occupants et au public.
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Cet article illustre parfaitement où en est l’idéologie écologiste à Lyon : au maximum.
Le groupe écologiste, élu de justesse à la mairie en 2020 et toujours fragile, transforme un ancien site des Beaux-Arts en « tiers-lieu de la transition écologique ». Derrière les mots creux de « maison commune », « expérimentation » et « accélérer les transitions », on reconnaît sans peine la méthode habituelle : imposer le discours, enfoncer dans la tête des habitants tous les poncifs des extrémistes climatiques, multiplier les interdictions de liberté au nom du « bien commun » et enterrer définitivement toute idée de modération, d’équilibre et de pragmatisme.
On ne parle plus d’aménager la ville pour les Lyonnais, mais de convertir un patrimoine public en temple idéologique où l’on formera, sensibilisera, débattra et culpabilisera. L’archéologie et une « école de la résilience » en prime, histoire de bien verrouiller le récit.
Pendant ce temps, les problèmes concrets des habitants (logement abordable, sécurité, pouvoir d’achat, circulation réaliste) passent après. Mais peu importe : tant que le dogme avance et que les subventions suivent, la secte est contente.
Lyon n’a pas besoin d’un énième lieu de propagande verte. Elle a besoin de bon sens et de liberté. Ce projet n’est pas « ambitieux », il est révélateur.