Washington annonce la mort de Rachid Kassim

Le terroriste originaire de la région lyonnaise aurait été tué dans des bombardements de la coalition sur une zone proche de Mossoul, en Irak, cette semaine. Une information annoncée par le Pentagone ce vendredi, alors que des vérifications sont toujours en cours.

Rachid Kassim est "probablement" mort. C'est ce qu'a indiqué un responsable militaire américain à l'AFP. Plus prudent, le Pentagone avait simplement annoncé ce vendredi que le djihadiste français originaire de Roanne, dans la Loire, avait été "visé" par une frappe aérienne au cours de "ces dernières 72 heures". Une frappe sur la région de Mossoul, par un drone américain.

"Nous sommes en train d'évaluer les résultats" du bombardement, a précisé le porte-parole du Pentagone Adrian Rankine-Galloway. La DGSE et la CIA sont en train de vérifier cette information, qui semble se confirmer, de part et d'autre de l'Atlantique. "Nous n’avons pas de confirmation absolue, mais une probable certitude", a ainsi confié un haut responsable de la lutte anti-terroriste en France.

Principal recruteur de Daech en France

Le grand public avait découvert Rachid Kassim à l'été 2016, au lendemain de l'attentat de Nice. Se félicitant de l'attaque dans une vidéo de propagande, celui qui est arrivé en Syrie après un passage par l'Égypte en 2012 s'y mettait en scène en train de décapiter un prisonnier de Daech. Principal recruteur de l'organisation djihadiste en France, Rachid Kassim était très actif sur les réseaux sociaux, notamment via sa chaîne sur le réseau crypté Telegram, dont il se servait pour embrigader de très jeunes adultes, voire des adolescent-e-s.

Le djihadiste de 29 ans est soupçonné d'avoir piloté à distance les attaques de Magnanville et de Saint-Étienne-du-Rouvray. Il a été en contact téléphonique direct avec Larossi Abballa ainsi qu'avec Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean dans les heures qui ont précédé ces attaques. Rachid Kassim est également soupçonné d'être le cerveau du "commando de femmes" à l'origine du projet d'attentat à la voiture piégée devant la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Lire aussi : Le djihadiste se félicitant l’attaque de Nice est originaire de Roanne

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Les débats philosophiques des décennies passées sur la vidéosurveillance semblent avoir laissé place à une approche dite “pragmatique”, mais surtout favorable à cette technologie. Même les communes traditionnellement contre, comme Villeurbanne, sautent le pas. Le dispositif permettrait d’apaiser la vie de la cité. Comme en témoigne le bilan de l’expérimentation des caméras-piétons par les policiers municipaux de Rillieux-la-Pape, plébiscitées.
1 commentaire
  1. Robes Pierre - 11 février 2017

    Dès que l'info sera confirmée , annoncez la bonne nouvelle

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