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Rhône agricole : des dizaines de milliers d'euros de dégâts

Le syndicat FDSEA s'inquiète des conséquences de la neige dans les zones rurales du département, les exploitations laitières et les vergers seraient touchés en particulier.

Depuis mercredi et les premières chutes de neige dans le département, certaines exploitations sont coupées du monde dans le Rhône. Selon le syndicat agricole, FDSEA, jusqu’à 40 cm de neige sont tombés sur certains secteurs provoquant d'importants dégâts dans certaines entreprises agricoles.

"Partout la neige avait la particularité d’être particulièrement lourde. Très lourde. Du jamais vu si tôt en saison de mémoire d’agriculteur ! Et les dégâts ont été particulièrement désastreux", précise le syndicat qui demande à ERDF de tout mettre en oeuvre pour rétablir le courant rapidement.

"Sans groupe électrogène, le lait doit être jeté"

Dans les vergers, "les premières branches ont commencé à casser rapidement, emmenant avec elles les lignes électriques et privant de nombreuses exploitations d’électricité. Conséquences, la traite des animaux devient impossible sans groupe électrogène et le lait doit être jeté, faute de refroidissement. La transformation et le stockage des produits sont également impossibles. Chaque journée sans électricité est donc une perte économique en plus pour des exploitations déjà fragiles financièrement".

Les plus gros dégâts se trouveraient dans les vergers de pommes principalement. "Afin de protéger leurs cultures, les arboriculteurs avaient investi dans des filets paragrêles, toujours déployés dans les parcelles où la récolte n’était pas terminée. Le poids de la neige a rapidement fait écrouler ces structures sur les vergers. Si l’ampleur des dégâts est à l’heure actuelle difficile à estimer, certains vergers sont néanmoins totalement détruits. A certains endroits, ils ne dépassent pas les 20 cm au-dessus du sol". La FDSEA chiffre à "plusieurs dizaines de milliers d'euros", le coût des dégâts.

3 commentaires
  1. objecteurdecroissance - jeu 21 Nov 13 à 18 h 33

    'La FDSEA chiffre à 'plusieurs dizaines de milliers d'euros', le coût des dégâts.' . Et ils veulent encore des subventions ? Quand il y a de la neige et que les clients n'arrivent pas dans des magasins autres, ces magasins devraient eux aussi demander des subventions pour 'perte de chiffre d'affaire' ? Halte au chantage lié à la production de nourriture. Ils ont bloqué Paris pour protéger leurs subventions, pas à cause des taxes trop élevées (taxes qui payent leurs subventions)

  2. populiste - ven 22 Nov 13 à 8 h 16

    Depuis mon enfance j'entends ces personnes se plaindre, je leur suggère de se recycler en profs monsieur Peillon recrute.

  3. Helene56 - ven 29 Nov 13 à 15 h 35

    Moi je trouve ça normal. Sans ces exploitants de la terre et ces éleveurs, nous aurions quoi dans nos assiettes aujourd'hui. C'est de leur labeur qu'aujourd'hui nous mangeons en ville tous les jours. Leur travail n'est pas assez reconnu et ça c'est une grosse erreur...

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