L'aéroport Lyon Saint-Exupéry extension T1

Vinci-CDC-Predica détient 60 % de l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry

Un arrêté du secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, officialise la cession des parts de l’État dans l’aéroport de Lyon au consortium Vinci-CDC-Predica jusqu’en 2047.

L'offre de 535 millions d'euros déposée par le consortium Vinci-CDC-Predica (Crédit Agricole) avait été sélectionnée cet été par Bercy et attendait d'être officialisée. C'est chose faite avec un arrêté du secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, daté du 28 octobre.

Jusqu'en 2047, le consortium d'entreprises détiendra 60 % des parts de l'aéroport Saint-Exupéry, les 40 % restants appartenant aux collectivités territoriales.

C'est dans le cadre de la loi Macron d'août 2015 que la cession des parts de l'Etat dans l'aéroport lyonnais avait été décidée pour récolter des fonds afin de "contribuer au financement d’autres opérations stratégiques, notamment dans la filière nucléaire, ainsi qu’au désendettement de l’Etat". Cumulée à la privatisation de l'aéroport de Nice, la manœuvre devrait rapporter 1,76 milliard d'euros à l'Etat.

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