Le Département quittera d'ici à la fin de l'année le syndicat de transport dont les élus émaneront exclusivement de la communauté urbaine. Mais pour échapper à une fusion avec le Grand Lyon, le Sytral absorbe quatre autres communes extérieures à l'agglomération. Explications.
La plus haute juridiction française a donné tort au président du Sytral. Elle a confirmé le verdict de la cour d'appel de mai 2009 qui l'enjoignait déjà de rembourser ses 115 915 euros indûment perçus entre janvier 2002 et octobre 2005. Cette décision devrait clore six ans de procédures.
Le 13 septembre dernier, le président du Sytral est venu régler ses comptes publiquement avec le maire de Genas, prenant à témoin les habitants. Récit.
EXCLUSIF - Coup de théâtre ce jeudi en conseil du syndicat organisateur des transports. Alors que les élus devaient désigner la commission d'appel d'offres, Béatrice Vessiller n'a pas présenté sa candidature, se rangeant derrière Bernard Rivalta. Et le maire du 2e arrondissement a révélé avoir subi des pressions de 6 chefs d'entreprises, prestataires du Sytral, qui ne voulaient qu'ils votent pour l'écologiste. Au final, tous (sauf lui) ont voté pour la liste unique.
Le commissaire enquêteur a rendu un avis favorable pour le projet Leol, notamment le tronçon de 4 km séparant Craponne et Francheville. D'ici à la fin 2013, les bus pourront circuler en site propre, sur le tracé de l'ancien chemin de fer de l'Ouest lyonnais.
La justice annule la désignation, le 7 juillet dernier, de la commission d'appels d'offre. Le président du Sytral avait refusé la candidature de Béatrice Vessiller au motif que sa liste ne comptait que deux noms au lieu de cinq. Il avait ainsi imposé sa propre liste, ne comportant que ses soutiens.
Bernard Rivalta a été reconduit comme président du Sytral. Mais il devra compter avec une nouvelle administratrice écologique qui promet de lui mener la vie dure. Celle-ci raille déjà une institution "où la démocratie n'arrive pas à se placer" et où les élus sont "de paille". Ca promet !
INTERVIEW - Embedia prend la parole afin de défendre sa technologie mise en place dans le métro lyonnais depuis le 1er juin. Un service à destination des aveugles via les téléphones portables. "A quoi sert de pouvoir lire les panneaux dans le métro si on ne peut pas entrer dans la station ?", s'était interrogée Souhila Diab, la présidente de l'association Point de vue sur la ville dans notre article du 25 mai. Après avoir refusé de s'exprimer lors de la rédaction de notre premier article, le pdg d'Embedia, Frédéric Chazelle, nous a finalement contactés.
Réagissant au rapport de la chambre régionale des comptes, le président du Sytral et le maire de Lyon ont soutenu le fonctionnement de la commission d'appel d'offres, pourtant épinglé par les magistrats. "Le Sytral, comme son président, n'est pas au-dessus des lois", a attaqué Denis Broliquier.
En juin, les personnes atteintes d'une déficience visuelle pourront bénéficier d'un service vocal d'informations dans le métro. Un dispositif superfétatoire et onéreux, d'après les mal-voyants.
EXCLUSIF - Le président du Sytral a rendu près de 7000 euros de son dû à la collectivité, correspondant à une partie des 115.915 euros indûment perçus. Il applique ainsi les décisions de justice qu'il conteste devant le Conseil d'Etat. Explications.
Jeudi 21 avril, le comité syndical du Sytral, à la tête des transports en commun du Rhône et du Grand Lyon, présentait ses résultats financiers 2010. Des résultats fortement impactés par un endettement important à 1,19 milliard d'euros. Dans ce contexte, les dépenses pour l'extension de T3 vers un hypothétique Grand stade ont été critiquées. Compte rendu.
Ce mercredi, le tunnelier qui perçait sous le Rhône est sorti à Oullins. Il permettra au métro B de rallier la rive droite du Rhône en 2013. Gérard Collomb a rendu hommage au président du Sytral, "souvent critiqué, rarement imité".
Un échange pour le moins explosif a eu lieu, mercredi 9 février, entre la ministre de l'Ecologie, qui remettait les subventions aux réseaux de transports en commun dans le cadre du Grenelle, et Bernard Rivalta, le représentant lyonnais. Le président du Sytral s'est plaint que l'Etat "se foute" de Lyon, la ministre l'a remis à sa place. Récit.
Le Sytral a adopté ce jeudi la réalisation d'un barreau de tram permettant à T3 de desservir OL Land. Mais les estimations de trafic semblent surestimées et laissent craindre une hyper-fréquentation des voies, partagées avec Rhônexpress. Sur la défensive, le président du Sytral a balayé les commentaires et les calculs "à deux balles" de son opposante Verte, Béatrice Vessiller.
Bernard Rivalta, soutenu par Gérard Collomb, a défendu becs et ongles jeudi 25 novembre, le projet d'extension du tramway T2 à Eurexpo, lors de l'assemblée générale mensuelle du syndicat mixte des transports en commun, le Sytral. La déclaration d'intérêt général du projet a été votée. Une performance dans la mesure où les deux hommes n'ont pas prononcé une seule fois les mots de Grand stade. Le projet vise pourtant à desservir OL Land. (Article corrigé le 30 novembre)
Le comité syndical du Sytral, autorité organisatrice des transports en commun lyonnais qui en délègue la gestion à Keolis, s'est réuni jeudi 30 septembre. Les élus étaient appelés à voter un certain nombre de délibérations, portant notamment sur des créations de postes, un partenariat avec l'OL et le remboursement des frais de bouche du président. En fin de séance, Bernard Rivalta s'est félicité de l'avis récent rendu par la Cour régionale des comptes.
Avant d’autoriser Lyon Capitale à consulter les documents relatifs aux marchés publics, le Sytral les a méticuleusement “typexés” pour enlever tous les éléments permettant de vérifier les conditions dans lesquelles ils ont été attribués. Saisie par Lyon Capitale, la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) estime que l'occultation du nom des différents candidats, du montant de leur offre globale, ainsi que du détail de l'offre de prix du lauréat, n'était "pas justifiée".
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L'accueil à la presse a été chaleureux lors de la séance publique du comité syndical du Sytral de jeudi 4 mars. Bernard Rivalta, le président du syndicat, a marmonné un cordial "de toute façon, j'emmerde tout le monde" après avoir salué un journaliste de la presse locale. Visiblement, nous n'étions pas les bienvenus.
Posté le 04/03/2010
à 18:41 |
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DOSSIER - La rédaction de Lyon Capitale donne la parole aux élus du Sytral, le syndicat qui gère les transports en commun à Lyon. Soutiennent-ils la politique menée par leur président socialiste, Bernard Rivalta ? Où estiment-ils que celui-ci doit démissionner ? Enfin, que pensent-ils des polémiques qui empoisonnent leur collectivité ? Nous avons posé les mêmes questions aux 26 élus du Sytral. Réponses.

De nombreux autres risques existent (terrorisme, accidents...) et comme le démontre fukushima, les...
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