INTERVIEW - Après l'introduction illégale ce lundi de 9 membres de Greenpeace dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), et de 2 membres dans celle de Cruas (Ardèche), Nicolas Pernot, coordinateur du groupe local de Greenpeace Lyon, affirme que la sécurité de la centrale du Bugey "est certainement tout aussi défaillante que celle de Nogent ou de Cruas".
Selon le quotidien espagnol Publico, les autorités françaises cherchent à cacher l'origine radioactive de l'accident qui a eu lieu lundi 12 septembre sur le site de Marcoule, faisant un mort et quatre blessés. Selon leurs informations, la victime a été contaminée : le cercueil, mis en terre samedi, est protégé par un blindage spécial et la famille n'a pas pu voir le cadavre.
La fermeture de la grande majorité des centrales nucléaires japonaises a entraîné l'arrêt de la production d'uranium dans deux usines françaises, dont l'une d'elles située dans la Drôme, sur le site nucléaire du Tricastin.
Aucune contamination radioactive n'a été enregistrée par les balises de détection de la Criirad.
Si le camion chargé de béton contaminé a pu sortir du complexe nucléaire et se déverser dans une carrière ordinaire à Pérouges, ce n'est pas à cause du portique de sécurité. Selon les premiers éléments de l'enquête interne, ce sont les équipes de contrôle qui ont failli. Version des faits selon la direction.
Le Premier ministre a ordonné une évaluation complémentaire de toutes nos centrales. Les résultats seront rendus publics le 15 novembre prochain. Pour le préfet, il n'y a rien à craindre du risque sismique.
L'autorité de sûreté nucléaire présentait ce mardi son rapport 2010. 202 problèmes ont été recensés dans nos quatre centrales régionales. Si Bugey et Tricastin n'inspirent pas d'inquiétude, St-Alban fait l'objet d'un contrôle attentif.
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INTERVIEW - Près de deux mois après l'accident de la centrale de Fukushima Daiishi au Japon, le débat sur le nucléaire en France se poursuit. Entretien avec Patrick Criqui, économiste. Directeur de recherche au CNRS, directeur du laboratoire LEPII (CNRS/Université Pierre-Mendès-France, Grenoble). Un entretien publié dans le mensuel du mois d'avril de Lyon Capitale.
EXCLUSIF – Après le tremblement de terre au Japon et les incidents dans les centrales nucléaires qui sont en cours, faut-il avoir peur des conséquences en Rhône-Alpes ? Réponses de Jean-François Carenco, préfet de région et ancien directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo d'avril 2008 à novembre 2010 au ministère de l'Ecologie. Interview.
Accident nucléaire au Japon : "il y a des relâchements de radioactivité"
Podcast avec Xavier Rabilloud, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire basé à Lyon qui regroupe 875 associations de défense de l'environnement. Après le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon vendredi 11 mars, le pays craint un accident nucléaire majeur. Trois des six réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daichii, située à 200 kilomètres de Tokyo, sont en surchauffe. Plusieurs explosions sont survenues, dont l'une a soufflé le toit d'un réacteur. Plusieurs centaines de milliers de personnes ont été évacuées.


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