“La gauche a cru que le vivre-ensemble se limitait à une main jaune”


Par Justin Boche
Publié le 13/02/2017  à 11:26
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Raphaël Glucksmann était jeudi dernier à la Fnac Bellecour pour une rencontre-dédicace autour de son livre Notre France : dire et aimer ce que nous sommes. Avant de rencontrer ses lecteurs, l’essayiste a répondu à nos questions pour L’Autre Direct.

Raphaël Glucksmann dans L’Autre Direct, le 9 février à Lyon © Lyon Capitale
© Lyon Capitale
Raphaël Glucksmann dans L’Autre Direct, le 9 février à Lyon.

Dans Notre France : dire et aimer ce que nous sommes, Raphaël Glucksmann oppose à un récit historique réactionnaire de la France un autre récit, considéré comme plus progressiste. "En période de crise, les gens ont besoin d'idées et de clés de compréhension. Mais, si ceux qui les fournissent sont des gens qui veulent pousser au repli et au rejet de l'autre, ce sont eux qui vont l'emporter. Il faut donc oser affronter ces gens sur le terrain qu'ils revendiquent et qu'on leur a laissé accaparer", explique-t-il.

“La démocratie restera toujours un combat”

Selon lui, "la faillite des trente dernières années des pro-européens est l'idée folle que l'histoire était finie, que leur hégémonie culturelle serait éternelle et que les principes de la démocratie française ne seront jamais remis en cause. Mais c'était faux. Il n'y aura pas la paix éternelle, de croissance éternelle et la démocratie restera toujours un combat".

Retrouvez l’intégralité de notre entretien avec Raphaël Glucksmann dans la vidéo ci-dessous.
 

 

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