Le risque d’allergie à l’ambroisie reste élevé à Lyon et dans le Rhône. La chaleur et le vent favorisent en effet la dispersion des pollens, tandis que de nouvelles zones pourraient passer en risque élevé.
Le risque grandit. Le 2 juillet dernier, une enquête menée en 2025 par l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Agence régionale de santé (ARS) auprès de plus de 6 100 habitants révélait que 16,1 % de la population d'Auvergne-Rhône-Alpes est allergique à l’ambroisie. Cette proportion grimpe à 19,3 % dans les secteurs les plus exposés au pollen, contre 11,4 % dans les zones les moins concernées. Après l'apparition des premiers pollens au début du mois de juillet, le risque reste "élevé" dans la métropole de Lyon, et plus largement dans le département du Rhône, comme en témoigne le dernier bulletin d'ATMO.
Une expansion favorisée par les phénomènes météorologiques récents (chaleur, vent), qui accentuent la propagation de ces pollens. Toujours selon l'observatoire de la qualité de l'air, ces risques devraient augmenter dans les prochains jours, et passer de "modéré" à "élevé" dans le Beaujolais et la vallée d’Azergues.
Des campagnes d'arrachage régulières dans la métropole de Lyon
Contactée il y a quelques mois par Lyon Capitale, la Métropole de Lyon expliquait la nécessité d'"enlever tout de suite les plantes pour les empêcher de proliférer", tout en assurant que des campagnes d'arrachage avaient lieu régulièrement sur le territoire. En effet, les ambroisies représentent un danger pour la santé publique. Les symptômes peuvent être divers, du nez qui coule au larmoiement, en passant par des difficultés à respirer et la gorge qui gratte, avançait auprès de Lyon Capitale le docteur Marion Braire Bourrel, allergologue à Lyon.
Lire aussi : Ambroisies : pourquoi il faut agir dès maintenant pour éviter une explosion des allergies cet été
