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Vendredi 17 décembre, la police a procédé à l’évacuation d’un immeuble du quartier de Vaise (9e arr.), occupé par une soixantaine de Roms. C’est l’application d’un arrêté pris le 14 décembre par la Ville de Lyon (PS). A la mairie d’arrondissement, les élus de la majorité regrettent un arrêté pris sans concertation et dans la précipitation. (Article actualisé le 17 décembre à 14h30).
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Vendredi soir, en partant d’un squat, trois policiers ont utilisé leur bombe lacrymogène. "Contre un chien dangereux", disent-ils. "Dans notre direction", répondent les Roms. Bilan : un bébé de cinq jours et un autre de deux ans ainsi qu’une adolescente de 17 ans conduits à l’hôpital.
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Article actualisé à 19h07. Ce mercredi, à l’aube, la préfecture a procédé à l’expulsion puis la démolition du campement de la Part-Dieu, le plus grand bidonville de toute l’agglomération lyonnaise, à une encablure de la gare SNCF. 51 personnes d’origine rom ont été évacuées.
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Les forces de l’ordre ont procédé lundi matin à l’expulsion de familles roumaines dans un immeuble situé au 47, cours de la République à Villeurbanne dans le secteur des Charpennes. Certaines d’entre elles, en cours d’insertion, sont à la recherche d’un logement social.
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Lors de la réunion publique sur la sécurité dans le 7e arrondissement du 6 janvier, le préfet Jacques Gérault a mis à l’ordre du jour les squats, sujet qui ne préoccupe pas les participants à ce genre de réunion.
Avril 2004, deux filles de 14 et 17 ans meurent dans l’incendie de leurs caravanes. Ce drame et les conditions de vie des Roms des bidonvilles émeuvent. Le préfet fait même le déplacement sur le terrain vague de la rue de Surville. Lors des obsèques, l’archevêque de Lyon, Mgr Philippe Barbarin, lance un appel aux pouvoirs publics en faveur des Roms : “Le drame qui s’est produit dimanche est un drame de l’indifférence. On a fermé les yeux, nous n’avons pas été à la hauteur et j’en ai honte”. On entend “plus jamais ça”.
Chassés de Chassieu, de Vénissieux, de Vaulx-en-Velin et d'Oullins, les Roms, citoyens de seconde zone, installent successivement leurs abris de fortune sur tous les terrains vagues du Grand Lyon.150 d'entre eux viennent de trouver refuge sur un terrain à Saint-Fons. Faudra-t-il encore les en chasser ? Alors même que le tribunal correctionnel de Lyon vient d'accorder le statut de domicile au bidonville de la rue Paul Bert. Réponse de nos élus communautaires en images.
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Squat. La préfecture s'y est engagée.

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