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Place du Pont, le mobilier urbain sert à “fluidifier” les indésirables. Il y a 30 ans, on ne voulait plus des Maghrébins qui peuplaient la place centrale de ce quartier d’immigration. Des aménagements urbains ont été conçus à cet effet. Mais les “Hommes debout” sont restés. Aujourd’hui, ce sont les Roms que l’on veut voir partir.
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Jeudi 6 mai, lors de la première cérémonie, à Lyon, de commémoration de l’internement des Tsiganes français, les députés socialistes Jean-Louis Touraine et Pierre-Alain Muet ont annoncé leur volonté de déposer une proposition de loi visant à supprimer les carnets de circulation des Gens du Voyage. A écouter le témoignage de deux Manouches sur les camps.
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Le 6 mai, à Lyon, sera organisée une cérémonie de commémoration en hommage aux Tsiganes internés durant la Seconde Guerre Mondiale dans des camps administrés par les autorités françaises. Sans la présence de l’Etat, qui ne reconnaît toujours pas cette page sombre de l’histoire de France.
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Ils étaient une dizaine lundi 22 mars, rassemblés devant le parvis du Grand Lyon avant la tenue du conseil communautaire. Membres d'associations pour la plupart, ils voulaient alerter les élus sur la situation de 600 à 800 Roms qui tentent de vivre dans l'agglomération.
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Lors de la réunion publique sur la sécurité dans le 7e arrondissement du 6 janvier, le préfet Jacques Gérault a mis à l’ordre du jour les squats, sujet qui ne préoccupe pas les participants à ce genre de réunion.
Le préfet Jacques Gérault n’en finit pas d’innover. Désormais, les expulsions de squats et bidonvilles de Roms se font aussi le même jour à la même heure.
Avril 2004, deux filles de 14 et 17 ans meurent dans l’incendie de leurs caravanes. Ce drame et les conditions de vie des Roms des bidonvilles émeuvent. Le préfet fait même le déplacement sur le terrain vague de la rue de Surville. Lors des obsèques, l’archevêque de Lyon, Mgr Philippe Barbarin, lance un appel aux pouvoirs publics en faveur des Roms : “Le drame qui s’est produit dimanche est un drame de l’indifférence. On a fermé les yeux, nous n’avons pas été à la hauteur et j’en ai honte”. On entend “plus jamais ça”.
Il s’appelle Onofrei Miclescu et vit depuis quinze ans en France, dans l’agglomération lyonnaise. Comme tous les autres Roms de l’Est, il connaît les bidonvilles et les squats. Mais lui a eu plus de chance. Après l’expulsion en août 2007 du squat de La Soie où il vivait parmi 500 autres personnes, il a été relogé par la mairie de Villeurbanne.
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Bonne nouvelle pour les Roms et les défenseurs du droit au logement. Dans une décision rendue le 19 novembre, le tribunal de grande instance de Lyon a considéré les abris de fortune du terrain de la rue Paul Bert (3e arr.) comme un "domicile”.
Poursuivie pour avoir aidé des Roms à installer un campement, l'ONG veut profiter de son procès du 26 juin pour interpeller les autorités sur le sort de cette population " mouton noir ".L'affaire remonte au 26 mai dernier.

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