Bébé Maternité
Les experts de l'Anses et de Santé publique France, deux organismes qui s'inscrivent dans le dispositif de veille sanitaire en France, vont rendre public ce matin leur rapport sur ce qu'il est convenu d'appeler "l'affaire des bébés sans bras". Entretien avec Emmanuelle Amar, la lanceuse d'alerte à l'origine du "scandale d'Etat".
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Le Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera), lanceur d'alerte du scandale des "bébés sans bras", vient de suggérer des pistes sur l'origine de l'agent responsable des malformations congénitales, afin d’orienter des enquêtes et études à la recherche des causes des clusters dans l'Ain, à soixante kilomètres de Lyon, dans le Morbihan et en Loire-Atlantique.
L’épidémiologiste Emmanuelle Amar, directrice du Remera © Tim Douet
Dans l'affaire des "bébés sans bras", Santé Publique France, en charge de la veille sanitaire du pays, n'aime pas toujours que l'on réponde à Lyon Capitale. Explications.
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Il aura fallu du temps pour les autorités sanitaires françaises mesurent l'importance de l'affaire des bébés nés sans bras dans l'Ain, dans le Morbihan et en Loire-Atlantique, mais une task-force vient d'être mise sur pied.
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Exclusif. Trois nouveaux cas de bébés nés sans bras près de l'Etang de Berre, à Marseille, ont été identifiés.
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Dans une note d'étape, le Remera (Registre des malformations en Rhône-Alpes) qui a été à l'origine de l'alerte sur les malformations congénitales dans l'Ain, s'en prend  à l’agence nationale de santé publique, sous tutelle du ministère chargé de la Santé.
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Les six employés du registre des malformations en Rhône-Alpes seront au chômage dès le 1er janvier prochain.
Veau © Tim Douet
Lyon Capitale apporte la preuve incontestable que plusieurs veaux porteurs de malformations sont nés dans un Gaec du village de Chalamont.
Laurent Wauquiez conseil régional région Etienne Blanc
Le conseil régional a fait part de plusieurs manquements de la part de l'association Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera) pour expliquer la suppression de la subvention de 100 000 euros. Une somme qui représente 40% du budget du registre et dont le manque pourrait signer la fin de ses recherches à très court terme. 

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