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Pour qui ne connaît pas Fireball, rappeler que derrière son leader Edward Bouillon se cache la plus formidable machine à remonter le temps du rock lyonnais.
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Il faut au moins être abonné au Sonic (c'est une image, le bateau ne propose pas de formule abonnement) pour connaître Galaxy 500, groupe culte des années 80 à l'influence discrète mais immense sur tout le rock indé américain.
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Si les Kaiser Chiefs sont les chefs de quelque chose c'est bien de la scène où ils ont peu de concurrents. D'ailleurs, le groupe de Leeds ne sait écrire qu'un format de chanson, l'hymne à chanter dans les stades en faisant tournoyer ses bras au-dessus de la tête pour bien remuer la bière qu'on a dans l'estomac.
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En dépit d'un petit succès chez les amateurs de rock indé il y a trois ans, la carrière des Subways est, il faut bien le dire, restée essentiellement souterraine. A l'image de leur punk pop à tendance tellurique : grosses guitares, batterie rossée jusqu'à épuisement, débit pied au plancher.
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Armée calexicaine. Il est peu de groupes qui portent aussi bien leur nom que Calexico.
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Pour ceux qui ignoreraient qui est Guillaume Cantillon, savoir que derrière ce nom évoquant plus l'expert-comptable que la rock star figure le chanteur du groupe Kaolin, ici en escapade solo.
Le Lyonnais Denis Plassard nous plonge dans un défi chorégraphique qui mêle hip-hop, danses traditionnelles, humour et dérision...Avec DéBaTailles, sa dernière création qu'il vient de présenter à la Maison de la Danse, Denis Plassard nous emmène vers un battle pas seulement hip-hop, mais de corps qui se lancent des défis dans des ambiances de BD, de western, de cirque et de dessins animés, sur une musique live, rock, jazz et trad.
Encore un groupe au nom piqué à une marque de couteaux japonais.
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Les amateurs de pop et de rock seront probablement moins bien servis que les fans de dub ou d'électro mais auront néanmoins de quoi faire en ce 21 juin.
Festival. Lyon in Rock remet le couvert mais au Transclub. Au programme : des groupes lyonnais à foison et deux invités d'honneur de taille, Electric Soft Parade et les Shades. Quittant l'espace étriqué du Citron pour le Transclub, le festival Lyon in Rock fête sa deuxième édition, mais porte toujours aussi bien son nom puisqu'il fait encore la part belle aux groupes du cru.

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