L'Autorité de sûreté nucléaire a récemment - et en douce - retoqué les centrales nucléaires françaises pour la défaillance de leurs laboratoires de mesures de radioactivité. C'est en toute discrétion que, le 16 décembre dernier, l'Autorité de sûreté nucléaire, le gendarme français de l'atome, a refusé de renouveler l'agrément aux laboratoires de mesures des rejets radioactifs des dix-neuf centrales nucléaires du territoire (ainsi qu'à celle en démantèlement de Creys-Malville, dans l'Isère).
L'incident s'est produit mercredi après-midi à la centrale nucléaire du Bugey.
Cet après-midi, l'ombre de Tchernobyl a plané sur la cour administrative d'appel de Marseille.
Suite à l'incident du lundi 8 septembre à la centrale du Tricastin (Drôme - Vaucluse), le 4e depuis l'été, d'aucuns s'interrogent sur la sûreté du site nucléaire.
Le site nucléaire de Tricastin (Vaucluse) a de nouveau fait parler de lui ce mardi matin et pour la troisème fois ce mois.
La série noire continue pour la centrale nucléaire du Tricastin.
Environnement. Un centre d'entreposage de déchets radioactifs devrait voir le jour d'ici quatre ans dans le Bugey.
Almoustapha Alhacen, 51 ans, travaille à la Somaïr (société des mines de l'Aïr), une filiale d'Areva basée au Niger qui exploite une mine d'uranium à ciel ouvert. Le Niger est aujourd'hui le 4e producteur mondial d'uranium et le premier fournisseur d'uranium d'Areva.
Exclusif. Le leader paysan estime qu'on peut rompre avec le libéralisme international, en participant "fortement" à un gouvernement.

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