Bébé Maternité
Exclusif. Trois nouveaux cas de bébés nés sans bras près de l'Etang de Berre, à Marseille, ont été identifiés.
L’épidémiologiste Emmanuelle Amar, directrice du Remera © Tim Douet
C’est une forte tête, une femme engagée. Si cette spécialiste des malformations congénitales se défend d’être une lanceuse d’alerte, c’est elle qui a dévoilé le scandale des “bébés sans bras” dans l’Ain. De l’intérieur, à l’instar d’Irène Frachon pour le Mediator. Et, comme tout lanceur d’alerte, elle a subi calomnies, insultes, menaces. Elle a irrité les autorités sanitaires, qui ont voulu “la tuer”, mais réussi à attirer l’attention de la ministre de la Santé, qui a diligenté une enquête. Emmanuelle Amar se raconte modestement, sans langue de bois. Notre entretien “Grande gueule” de janvier.
Illustration maternité © Frederick Florin / AFP
Le scandale des “bébés sans bras” a mis en évidence des défaillances et traduit des dysfonctionnements dans le dispositif de sécurité sanitaire français, considéré comme l’un des plus performants au monde. Pour Lyon Capitale, plusieurs médecins épidémiologistes, toxicologues, neurologues et députés, dont deux anciennes ministres de l’Environnement, en dressent un constat inquiétant.
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Dans une note d'étape, le Remera (Registre des malformations en Rhône-Alpes) qui a été à l'origine de l'alerte sur les malformations congénitales dans l'Ain, s'en prend  à l’agence nationale de santé publique, sous tutelle du ministère chargé de la Santé.
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Les six employés du registre des malformations en Rhône-Alpes seront au chômage dès le 1er janvier prochain.
Veau © Tim Douet
Lyon Capitale apporte la preuve incontestable que plusieurs veaux porteurs de malformations sont nés dans un Gaec du village de Chalamont.
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L'équipe du Remera, l'organisme qui a révélé le "scandale sanitaire" des enfants malformés dans l'Ain, est convoquée le 16 octobre par les Hospices civils de Lyon, en vue de son licenciement.