Dessin de presse sur Facebook © Nicolas Wild
Quand une œuvre d’art avec un téton visible disparaît aussi vite qu’elle a été postée, une vidéo de Daech ou une fausse information continue de tourner pendant plusieurs heures. Sur Facebook et Twitter, la censure frappe à tout instant, mais oublie parfois le plus important.
Dessin de presse © Enef
Les pressions sur la presse changent de nature. Droits de réponse et procès en diffamation laissent place à de nouvelles procédures, aux enjeux financiers parfois considérables. Entre un monde économique qui a du temps et de l’argent et une presse financièrement souffreteuse, le bras de fer juridique semble de plus en plus inégal.
Une du mensuel Lyon Capitale de mai 2018 (777)
L’édito du mensuel – La liberté d’expression rétrécit en France comme peau de chagrin. Il devient difficile d’exercer son métier de journaliste, la parole étant de plus en plus criminalisée, quand sur les réseaux sociaux le pire côtoie le pire sans que les auteurs, généralement anonymes, en soient inquiétés, ou si peu.