Social. Faute de subvention suffisante, deux centres d'hébergement de Rhône-Alpes sont menacés de mettre la clé sous la porte et de remettre des gens à la rue.
Après l'injonction du Tribunal Administratif du 16 janvier lui demandant de recomposer la commission et de réexaminer l'habilitation de LYON CAPITALE, le Préfet du Rhône avait déclaré devant quelques journalistes accrédités à l'occasion des vœux: 'Je vais donc la reconvoquer, je la présiderai moi-même et je prendrai la même décision'.
Extrait du Jugement du Tribunal Administratif de LYON rendu le 16 janvier 2008 par Mr J.P MARTIN, Président délégué. Considérant que la condition d'urgence est remplie.Considérant que l'irrégularité de la composition de la commission est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, qu'il y a lieu par suite d'en ordonner la suspension.Le juge des référés ordonne :1ème) L'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2007, en tant qu'il n'a pas inscrit l'hebdomadaire " Lyon Capitale " sur la liste des journaux habilités à publier des annonces judiciaires et légales, est suspendue.2ème) Il est enjoint au préfet du Rhône de faire procéder, dans les quinze jours suivants la notification de la présente ordonnance et dans des conditions prenant en compte les indications qui précèdent, à un nouvel examen de la candidature à l'habilitation présentée par la SOCIETE LYONNAISE DE PRESSE.
Voici la réponse que nous a adressé le Préfet du Rhône et que nous publions pour l'information de tous nos lecteurs et de nos internautes.A la suite de cette réponse, nous publions également les principaux extraits de l'ordonnance du Tribunal Administratif du 16 janvier 2008.
La presse parisienne se porte mal. Le Figaro, le Monde en pleine crise de gouvernance, Libération, la Tribune voient fondre à vitesse sidérante le nombre de leurs lecteurs.Et les chiffres de publicité de ces grands quotidiens, y compris des Echos, repris par ARNAULT-LVMH, chutent de manière inquiétante.A Lyon, la situation est pire encore : le Progrès, le grand quotidien régional, récemment acheté par le Crédit Mutuel en association avec l'Est Républicain de Nancy, est dans une situation préoccupante : fort déficit de plus de dix millions d'euros, licenciement de plus de 25% du personnel et troubles humains et sociaux.Le mensuel Lyon Mag est sous la sauvegarde du Tribunal de Commerce et va devoir changer d'actionnaire.
Imaginez que l'on interdise aux journaux de vendre de la publicité.
Ouvrez les yeux, Monsieur le Préfet !A l'heure où tout s'apaise en France, entre le doux Jésus et la bacchanale du nouvel An, vous avez le vendredi 28 décembre après midi cru devoir signer l'arrêté nème 5602 qui retire brutalement, sans préavis, sans motivation, sans notification sans explication et sans la moindre correction, l'habilitation des annonces légales à notre hebdomadaire, LYON Capitale.Ces annonces légales, celles des marchés publics, des notaires, des avocats sont, vous le savez très bien car vous êtes un Préfet chevronné, le petit filet d'air de tous les hebdomadaires de France, la respiration financière sans laquelle ils ne pourraient pas vivre.Et vous avez ôté d'un trait de votre beau stylo le droit pour LYON Capitale de figurer sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales.De ce fait, vous 'autorisez' la liberté - ce qui n'est plus votre rôle depuis 1881.Vous avez porté ainsi un coup peut-être mortel à LYON Capitale.
Le nouveau préfet Jacques Gérault a décidé de chasser les prostitués de Perrache.

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