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Le président de la communauté urbaine a finalement retiré son référé contre les responsables syndicaux du service de collecte des ordures ménagères. Il a rappelé ses propositions, s'érigeant en défenseur du service public. Denis Broliquier demande plus "de fermeté". Et François-Noël Buffet a évoqué les malversations supposées au profit d'entreprises privées.
La grève qui dure depuis deux semaines va se poursuivre devant les tribunaux. Le Grand Lyon, qui avait retiré son référé lundi soir, a décidé ce mardi d'attaquer les éboueurs " en vue de faire cesser les entraves à la liberté du travail". La communauté urbaine évoque des dépôts bloqués, des pneus des camions dégonflés. Elle prévient qu'elle engagera des actions judiciaires et disciplinaires à l'encontre des grévistes.
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80 éboueurs lyonnais se sont réunis, lundi soir, devant le palais de justice de Lyon pour soutenir 8 de leurs représentants syndicaux assignés au tribunal par Gérard Collomb. Ils veulent étendre leur mouvement à tout le personnel du Grand Lyon jeudi pour faire respecter le droit de grève. Explications.
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Son adjoint à la propreté, Thierry Philip, l'a redit jeudi 15 mars, le président du Grand Lyon ne reviendra pas sur la privatisation de la collecte des ordures ménagères aux centres-villes de Lyon et Villeurbanne. Officiellement, il veut "conforter le service public". 160 éboueurs sur 400 selon le Grand Lyon, plus de 200 selon les syndicats sont néanmoins en grève depuis bientôt une semaine qui craignent pour leur emploi. Décryptage.
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Les agents de la collecte des ordures ménagères sont régis par le fonctionnement du fini-parti. Ils prennent leur service à six heures, mais ne sont tenus par aucun horaire de fin de journée. Travaillent-ils 800 heures par an, comme le prétend le vice-président de la communauté urbaine, Thierry Philip ?
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Depuis que le Grand Lyon a communiqué lundi sur les salaires des éboueurs, la grève se radicalise à Lyon. Les syndicats opposent leurs fiches de paie à la moyenne établie par les services. Ils affichent des différences de traitement de plus de 300 euros mensuels et n'excluent pas d'étendre la grève aux services nettoiement et voirie dans les prochains jours. Détails.
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La grève des éboueurs se poursuit ce mardi à Lyon. Les grévistes, 50% selon les syndicats, 33 à 42% selon la direction ont voté la poursuite de leur mouvement jusqu'à mercredi matin. Ils déplorent le recours à des intérimaires par le Grand-Lyon et ont tenté de bloquer les camions qui voulaient accéder au site de l'incinérateur de Gerland ce matin (actualisé à 15h).
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Polémique - Le Grand Lyon s'arc-boute sur son projet de privatiser la collecte des ordures ménagères à Lyon et Villeurbanne. Les agents sont mobilisés pour la grève. Les syndicats mettent en doute la parole de la direction l'accusant de cacher les arrières-pensées du projet de privatisation.
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Les personnels se prononceront mardi prochain. Mais les syndicats ne veulent d'ores et déjà pas entendre parler de la réforme voulue par la communauté urbaine qui bouterait hors de Lyon et Villeurbanne - les marchés les plus rentables - la régie publique. Ces changements ouvriraient selon eux la voie à une privatisation future.
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Alors que Gérard Collomb s'apprête à transférer totalement au privé le marché du ramassage des ordures au centre-ville de Lyon à la fin de l'année, les syndicats d'éboueurs du Grand Lyon convoquent la presse mardi 21 février. Ils réclament le retrait du projet. La grève pourrait éclater début mars.

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