Opéra de Lyon
La majorité de l’argent public dédié à la culture est fléchée vers de grandes institutions – opéra, théâtres, musées – qui ne touchent qu’une minorité de Lyonnais. À l’heure de la crise, des budgets fragilisés et du passage à l’eurométropole, faut-il révolutionner un héritage rayonnant mais inégalitaire ? Une enquête de Lyon Capitale-le mensuel.
Képénékian
Georges Képénékian, adjoint à la culture de la ville de Lyon, a accordé à Lyon Capitale un entretien de rentrée. L’occasion de revenir sur le coût des grandes institutions culturelles et d’évoquer les chantiers pour 2013.
LC 717 p. 52-53
La peste, la guerre contre la Prusse, l’inauguration de Fourvière ? Avec le temps, les origines des illuminations du 8 décembre se mélangent dans les esprits. Lyon Capitale-le mensuel de décembre met les choses au clair en remontant à l’Antiquité, et plus près de nous livre son top/flop des Fêtes des lumières modernes.
Frédéric Poignard reçoit Georges Képénékian, adjoint au maire de Lyon délégué à la culture. Il revient sur l'appel aux dons du musée des Beaux-Arts de Lyon pour acquérir un tableau d'Ingres, sur le dossier des dépassements d'honoraires et sur la prochaine Fête des Lumières qui se déroulera du 6 au 9 décembre 2012.
Lundi soir, la cour de l'hôtel de ville était à la fête pour présenter les événements et animations de l'été. Du 22 juin au 2 septembre, l'édition 2012 du festival Tout l'monde dehors mise sur trois nouveautés.
Jean Jacques Lerrant
HOMMAGE - "Il arrive que vivre vieux accorde quelques satisfactions. Comme des réponses à des événements antérieurs, on dirait même des conclusions qui sonnent juste. J'entends par là qu'elles rendent justice à un homme et à son oeuvre". Il y a plus de dix ans, le 25 octobre 2000, le grand critique d'Art lyonnais, Jean-Jacques Lerrant, s'exprimait ainsi dans nos colonnes. Il y tenait une chronique hebdomadaire. Il est décédé ces jours derniers.
JeanLacornerie_medium
La réponse devrait être donnée dans les jours qui viennent, histoire de régler ce problème quelque peu épineux avant l'ouverture du dossier événementiel le plus important de l'année à Lyon, la Fête des Lumières.
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ACTUALISÉ vendredi 17 septembre - Un huissier de justice a rendu visite aux artistes de la friche RVI jeudi 16 septembre pour leur signifier leur expulsion imminente. Problèmes : le nouveau local ne pourra pas accueillir tout le monde et sa réhabilitation n'est pas encore terminée.
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Dimanche 31 juillet, les 400 occupants de la Friche RVI devaient quitter les lieux pour rendre l'ancienne usine à la Ville. S'ils n'ont toujours pas de solution de rechange à la « trop petite » usine Lépine qui doit devenir leur nouveau local, les frichards ont réussi à garder leur local jusqu'à mi-septembre. Alors que la mairie de Pierre Bénite était prête à accueillir une partie des artistes, le Grand Lyon refuse, tandis que sur l'avenue Lacassagne, certains riverains sont exaspérés par leur présence.
Comment reloger 120 personnes (selon la mairie, 400 selon les résidents) reparties sur 34 000 m2 (selon les résidents, 18 000 selon la mairie) dans un nouvel espace de 3 500m2 ? C’est le pari un peu fou tenté par la Ville de Lyon pour déplacer les artistes qui occupent, depuis 2002, la Friche RVI, perdue au fin fond de l’avenue Lacassagne.

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