Avant d'attaquer comme il se doit l'année 2019, Lyon Capitale a fait une sélection draconienne de ses coups de coeur culinaires de l'année 2018. 
Banc de la maison Merle aux halles de Lyon © Tim Douet
Si Lyon joue historiquement les fondamentaux clapotons, amourettes, andouillettes et gratons, il n’en reste pas moins que le mollusque marin lamellibranche à coquille bivalve – l’huître, pour abréger – ne reste pas au sec. Depuis 1938, la maison Merle iode les halles Paul-Bocuse. Un petit air marin dans la capitale des gueules et de la cochonnaille.
Ludovic Mey, Christian Têtedoie, Tabata Mey et Arnaud Laverdin, lors de la table ronde organisée par Lyon Capitale © Tim Douet (montage LC)
À l’occasion du Sirha, du 26 au 30 janvier, Lyon Capitale a organisé une rencontre entre quatre cuisiniers pour échanger sur les tendances et les enjeux de la restauration de demain. Agroalimentaire, déchets, bio, locavorisme, agriculture, cantines, hôpitaux, médiatisation…, Tabata et Ludovic Mey (Les Apothicaires), Christian Têtedoie (étoilé Michelin et Meilleur Ouvrier de France), Arnaud Laverdin (La Bijouterie) passent à table.
Capture d’écran de la page Facebook “Paul Bocuse – Le restaurant gastronomique”
Aujourd’hui, la cuisine ne se joue plus uniquement derrière les fourneaux et ne suffit plus à remplir son restaurant. Le cuisinier doit faire parler de lui et travailler son image. Une présence médiatique orchestrée par des pros de la com’. Mais pas seulement.
Younghoon Lee, Jérémy Galvan, Gaëtan Gentil et Alexandre Ouaratta au Dîner des grands chefs 2017 © Tim Douet
À l’occasion du Sirha, plus grand salon au monde dédié à la restauration (25 000 chefs, 208 000 visiteurs de 132 pays, 3 000 exposants dont 25 % d’internationaux) qui se tient à Lyon fin janvier, Lyon Capitale s’est intéressé à l’influence des cuisiniers. En novembre, un chef américain a été sélectionné pour recevoir le prestigieux prix Nobel de la Paix. Faut-il s’en amuser ou est-ce au contraire un message politique fort ? Pour Julia Csergo, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Lyon 2, c’est “très fondé” et cela atteste du “rôle historique sociétal fondamental des chefs”. La médiatisation des cuisiniers en a fait des personnages publics très audibles.
Sonia Ezgulian et deux de ses recettes pour les fêtes © Peter Lippman / Stylisme Garlone Bardel
Mousseux, noisette ou cru, le beurre n’a jamais autant inspiré. Cru, doux ou demi-sel, choisissez-le de qualité chez votre crémier-fromager. Sonia Ezgulian vous propose quatre recettes des grands soirs qui, comme toujours, ne requièrent pas beaucoup de temps, ni de technique, et produiront pourtant un bel effet sur vos invités. Quatre recettes faciles à réaliser qui ne comptent pas pour du beurre !
Bocuse_image-gauche
Du (quasi) jamais vu. Le restaurant de Paul Bocuse  ne sera pas ouvert du 1er au 23 janvier. 
Mythique et antédiluvienne "capitale de la gastronomie", Lyon a encore vu des établissements ouvrir en 2018, pendant que d'autres fermés. Quels sont les chiffres pour cette année ?
Banc de la maison Rolle aux halles de Lyon © Tim Douet
Salage à la main, fumage artisanal, la maison Rolle est une institution lyonnaise. Ou quand le saumon fait de l’ombre au brochet.
Lyon Capitale a rencontré Jérôme Bocuse, héritier de l'empire Bocuse. Le fils du "pape de la gastronomie" décédé le 20 janvier dernier, nous livre ses attentes et ses ambitions pour le groupe qu'il dirige.

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