Sirha 2015
À partir du 26 janvier et pendant cinq jours, le monde de la gastronomie se retrouve à Lyon pour le Sirha. Qu’est ce qu’on y fait et à quoi ça sert ?
Le nouveau guide Michelin, édition 2019, est dévoilé ce lundi 21 janvier. Quels sont les promus à Lyon, mais aussi dans le département du Rhône ? Qui perd ses étoiles cette année ? Suivez les informations en direct. 
Depuis 1958 et le retour de Paul Bocuse à Collonges-au-Mont-d'Or, à deux coups de fourchette de Lyon, le restaurant trois étoiles Michelin du "pape de la gastronomie" n'a fermé que six semaines.
La 110e édition du guide Michelin, juge de paix de la gastronomie mondiale, sera dévoilée lundi 21 janvier. A Lyon, certains restaurants pourraient tirer leur épingle du jeu. Entre rumeurs infondées, et certitudes, les premiers échos annoncent un cru plein de surprises.
Frédéric Bello, le boucher-restaurateur de B.L.O © Tim Douet
Probablement la meilleure viande qu’on ait jamais mangée entre Rhône et Saône. Par Toutatis !
Avant d'attaquer comme il se doit l'année 2019, Lyon Capitale a fait une sélection draconienne de ses coups de coeur culinaires de l'année 2018. 
Banc de la maison Merle aux halles de Lyon © Tim Douet
Si Lyon joue historiquement les fondamentaux clapotons, amourettes, andouillettes et gratons, il n’en reste pas moins que le mollusque marin lamellibranche à coquille bivalve – l’huître, pour abréger – ne reste pas au sec. Depuis 1938, la maison Merle iode les halles Paul-Bocuse. Un petit air marin dans la capitale des gueules et de la cochonnaille.
Ludovic Mey, Christian Têtedoie, Tabata Mey et Arnaud Laverdin, lors de la table ronde organisée par Lyon Capitale © Tim Douet (montage LC)
À l’occasion du Sirha, du 26 au 30 janvier, Lyon Capitale a organisé une rencontre entre quatre cuisiniers pour échanger sur les tendances et les enjeux de la restauration de demain. Agroalimentaire, déchets, bio, locavorisme, agriculture, cantines, hôpitaux, médiatisation…, Tabata et Ludovic Mey (Les Apothicaires), Christian Têtedoie (étoilé Michelin et Meilleur Ouvrier de France), Arnaud Laverdin (La Bijouterie) passent à table.
Capture d’écran de la page Facebook “Paul Bocuse – Le restaurant gastronomique”
Aujourd’hui, la cuisine ne se joue plus uniquement derrière les fourneaux et ne suffit plus à remplir son restaurant. Le cuisinier doit faire parler de lui et travailler son image. Une présence médiatique orchestrée par des pros de la com’. Mais pas seulement.
Younghoon Lee, Jérémy Galvan, Gaëtan Gentil et Alexandre Ouaratta au Dîner des grands chefs 2017 © Tim Douet
À l’occasion du Sirha, plus grand salon au monde dédié à la restauration (25 000 chefs, 208 000 visiteurs de 132 pays, 3 000 exposants dont 25 % d’internationaux) qui se tient à Lyon fin janvier, Lyon Capitale s’est intéressé à l’influence des cuisiniers. En novembre, un chef américain a été sélectionné pour recevoir le prestigieux prix Nobel de la Paix. Faut-il s’en amuser ou est-ce au contraire un message politique fort ? Pour Julia Csergo, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Lyon 2, c’est “très fondé” et cela atteste du “rôle historique sociétal fondamental des chefs”. La médiatisation des cuisiniers en a fait des personnages publics très audibles.

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