Comme beaucoup d’élèves dans le monde, les collégiens et lycéens lyonnais sont appelés à manifester pour apostropher les politiques sur l’urgence climatique, cet après-midi à 12h30 place Bellecour.
Photomontage © Lyon Capitale
Réchauffement climatique, épuisement des ressources, dégradation des sols, chute de la biodiversité, explosion de la démographie… Jamais dans le processus d’hominisation, ni au cours des 500 millions d’années passées du vivant, une situation d’une ampleur comparable ne s’était produite. C’est inédit. Tous les signaux sont au rouge, toutes les alarmes sonnent.
Une Lyon Capitale mars 2019
Est-ce déjà la fin du monde ? Se pencher sur le mouvement des “collapsologues” pour établir des scénarios plausibles d’effondrement de notre modèle de société dans les années à venir, en 2030 (demain pour nous) ou en 2050 (demain pour nos enfants), c’est forcément se pencher sur l’état de notre société actuelle, constater ses impasses et chercher les signaux d’espérance, ou au moins de mutation. L’impasse climatique, les Lyonnais commencent à bien la percevoir, dans une ville où la température a déjà gagné en moyenne plus de deux degrés.
Le vendredi 22 février, des centaines de bénévoles parcourront le Grand-Parc de Miribel-Jonage dans la métropole de Lyon avec pour mission de préserver la faune et la flore. Plusieurs chantiers sont prévus au cours de la journée.

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