War&Breakfast©LollWillems
Critique. Les étudiants de l’Ensatt, sous la direction de Jean-Pierre Vincent, interprètent huit comédies noires de Mark Ravenhill. Saisissant.
Orsini Marionetas 1
La programmation théâtrale de cette 20e édition des Nuits de Fourvière est particulièrement alléchante, et résolument moderne. Nouveauté : les marionnettes.
Grand Ensemble
Philippe Delaigue dirige un projet d’envergure qui rassemble plusieurs institutions avec seize pièces courtes qui seront jouées dans plusieurs lieux de l’agglomération.
A découvrir en image dans Metroscope cette semaine : les 7 Lyonnais d'Absolut Bacchus sur scène dans le cadre des Jeudis Découvertes du Blogg (Lyon 7), une pièce de théâtre poignante inspirée des émeutes de Clichy-sous-Bois en 2005 et une exposition qui retrace la lutte des Sisters de la perpétuelle indulgence à San Francisco entre 1982 et 1983. A très vite !
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A 27 ans, tout juste sortie de l'ENSATT, Marie Dilasser a vu sa pièce Me zo gwin ha te zo dour ou Quoi être maintenant ? mise en scène par Michel Raskine, plutôt de bonne augure pour cette jeune diplômée.
Entretien. Népotisme, rémunérations excessives, recrutements irréguliers...
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Une formation chère en argent public "La chambre note que le coût de formation d'un élève de l'Ensatt (hors amortissement du bâtiment principal), essentiellement financé par des dotations publiques, est compris entre 27 000 et 30 000 euros par an, ce qui le situe très au-dessus du coût de formation d'un étudiant inscrit à l'université, égal à 7200 euros par an, et même de celui d'un étudiant inscrit en classe préparatoire aux grandes écoles, proche de 14 000 euros, quoique bénéficiant d'un fort taux d'encadrement." Des recrutements illégaux "La chambre a constaté que l'établissement a utilisé sa dotation budgétaire en emplois d'enseignants pour recruter et rémunérer dans des conditions contestables de nombreux agents non titulaires, dont certains ont un proche lien de parenté avec l'ancien directeur (3 agents) ou avec le directeur actuel (1 agent).
Il est toujours périlleux, pour un metteur en scène, d'expliquer son travail de création, surtout à quelques jours du début des premières répétitions.
Quand Thomas Ostermeier avait présenté Shopping and Fucking au festival d'Avignon en 1996, la plupart des spectateurs avaient crié au scandale, jurant que cette violente critique de la société de consommation de Mark Ravenhill était tout à fait...injouable. Faux, leur avait rétroqué en 2006 le jeune metteur en scène Simon Delétang qui avait "le sentiment qu'on pouvait en donner une autre vision, plus distancée.
Théâtre. Les étudiants de l'ENSATT livrent leur nouvelle création."Racine est encore en phase avec l'actualité, il parle du pouvoir et l'on peut faire très facilement des rapprochements avec certaines histoires contemporaines".

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