Dominique Delorme lors de la présentation des Nuits de Fourvière 2016 © Tim Douet
“La complexité de notre modèle ne peut pas se résumer”, estime Dominique Delorme, architecte des Nuits de Fourvière depuis 2003. Il a fait de ce festival un objet unique, et jalousé, où les grands artistes financent des créations dans des secteurs délaissés par le grand public. Aux doutes de certains acteurs culturels sur la réalité d’un modèle qu’ils voient surtout carburer aux subventions, le directeur général des Nuits oppose une économie générale équilibrée, mais refuse de rendre publics les cachets versés aux artistes.