Michel Mercier et Gérard Collomb annoncent les contours financiers de la création de la métropole
Pour la deuxième fois en 2016, le conseil de la métropole du Grand Lyon va se réunir pour délibérer de ses projets. À l'ordre du jour, deux sujets sensibles devraient être abordés : la question des emprunts toxiques contractés par le département du Rhône et la taxe sur le prélèvement des ordures ménagères.
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Suite à la parution de notre article “Les casseroles de la région Auvergne*”, sur les emprunts toxiques du conseil régional auvergnat, le président de celui-ci, René Souchon, nous a fait parvenir un courrier où il réagit aux chiffres publiés et au manque d’information des élus qui y était évoqué.
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Vendredi dernier, la présidente du conseil général a expliqué être parvenue à réduire le poids des emprunts structurés dans la dette totale de la collectivité, de 80 % en 2008 à 30 % fin 2013. Mais cette démarche n'est pas sans coût pour la collectivité. Quant aux emprunts gelés, ils vont retrouver de leur toxicité ces prochains mois. Explications.
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Avec 450 millions d’euros de dette “pourrie”, le conseil général du Rhône est l’un des plus endettés de France. Michel Mercier avait assuré qu’il trouverait un terrain d’entente avec Dexia. Fin mars, il criait victoire. Lyon Capitale le mensuel dévoile la réalité de cet accord, les réactions au sein du conseil général et compare la gestion des emprunts toxiques du Rhône avec celles de l’Ain et de la Ville de Saint-Étienne. Extraits.
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EXCLUSIF - Six emprunts toxiques qui grèvent le budget du département du Rhône vont être renégociés par Michel Mercier.Mis à jour à 15h35 : Thierry Philip réagit
Dans "l'Invité du Jour", Emmanuelle Sautot reçoit Thierry Philip président du groupe socialiste au Conseil Général du Rhône. Il revient sur les prêts toxiques contractés par le département du Rhône et prévoit un surcoût de 400 millions d'euros dans les années à venir.
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EXCLUSIF- Michel Mercier, président du conseil général du Rhône, annonce une facture de 30 millions d'euros de surcoût liés aux prêts toxiques. Le groupe socialiste va beaucoup plus loin et affirme qu'il faudra débourser 370 millions d'euros supplémentaires.Lire aussi : Prêts toxiques : 100 millions d’euros engloutis au conseil général ?
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AFFAIRE DEXIA. Le conseil général du Rhône, présidé par Michel Mercier, est l’un des plus “infectés” de France par les prêts toxiques. À hauteur de 396 millions d’euros. Le surcoût, selon le PS, pourrait atteindre 100 millions d’euros… soit la moitié du coût du musée des Confluences (220 millions annoncés). La note pourrait être d’autant plus salée pour les contribuables que dans la région beaucoup d’autres collectivités sont touchées. Lesquelles ? Comment vont-elles payer les surcoûts ? Quelles sont les solutions ?Lire aussi : François-Noël Buffet répond à Lyon Capitale / Droit de réponse de Max Vincent
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3 questions à Thierry Philip, président du groupe d’opposition (PS) au conseil général du Rhône
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Focus. Ces deux municipalités rhônalpines subissent déjà les surcoûts engendrés par les produits toxiques. Les notes sont salées : 500 000 euros pour Megève, 800 000 euros pour Unieux.

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