LC 719 p. 24-25
Que ce soit avec la Cité de la gastronomie ou avec la Capitale européenne de la culture, Lyon a loupé le coche sur plusieurs événements qui l’auraient pourtant fait rayonner à l’international. Entre manque d’envie, dossiers mal ficelés et défaut de participation populaire, ces plantages avaient tout de naufrages annoncés. Lyon Capitale-le mensuel de février analyse ces deux échecs. Extrait.
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Les primaires à droite étant redevenues crédibles, Emmanuel Hamelin a présenté vendredi 25 janvier ses équipes de campagne et son bilan des années Collomb. Dans une longue énumération des échecs du maire de Lyon, il dresse le portrait d'un maire "illusionniste".
La question républicaine. Lyon ne fait pas partie des villes sélectionnées pour la Cité de la gastronomie. Lyon Capitale a tendu son micro aux élus de la communauté urbaine du Grand Lyon pour avoir leurs réactions sur le sujet.
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DECRYPTAGE - La Cité de la gastronomie n’est pas lyonnaise. Si la nouvelle a déçu beaucoup de Lyonnais, elle n’a surpris aucun acteur du dossier. Entre retard à l’allumage, manque d’ambition politique et approximations dans le projet, l’échec semblait inévitable. Chronique d’un fiasco annoncé.
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Alors qu’on pensait que Gérard Collomb digérait doucement la défaite de Lyon pour accueillir la Cité de la gastronomie, le maire se fait de plus en plus offensif sur le sujet. Au Grand Lyon ce lundi après-midi, il a pris ses distances avec le label semblant ne pas vouloir candidater à nouveau. Il continue de vanter le projet lyonnais "sur 15 000 m²". Des chiffres que la commission pour la Cité de la gastronomie récuse. > Mis à jour à 23h30
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Lyon séduisante mais trop marchande, Rungis experte mais tributaire du Grand Paris, Beaune audacieuse mais surdimensionnée, Tours sérieuse et crédible, Dijon soutenue et innovante. Lyon Capitale publie ville par ville le résumé des conclusions de la mission française du patrimoine et des cultures alimentaires sur les dossiers de candidature à la Cité de la gastronomie et vous permet de lire et télécharger le document en intégralité.
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ENTRETIEN - Lyon ne fait pas partie des trois villes sélectionnées pour composer le socle du réseau des Cités de la gastronomie. Pourtant, la commission qui a rendu son avis ce vendredi 11 janvier précise que la ville "ne doit pas être exclue du dispositif". Lyon a-t-elle perdue toute ses chances ? Quelles sont les causes de son échec ? Pierre Sanner, secrétaire général de cette commission et directeur de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, répond aux questions de Lyon Capitale.
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L’ État et la commission qui a étudié les dossiers et auditionné les villes candidates a privilégié un ticket "Tours- Paris-Rungis-Dijon". Lyon pourrait toutefois bénéficier d'un strapontin.
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Alors que la décision sur le choix de la ville hôte devait être rendue ce vendredi 11 janvier, plusieurs sources ont fait savoir que le suspens pourrait encore durer. Et pour cause, ce ne sont pas une, mais plusieurs (demi-)Cités de la gastronomie qui pourraient voir le jour... avec, ou sans Lyon.
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La fin de la compétition approche. Le 11 janvier, le nom de la ville hôte de la Cité de la gastronomie devrait être connu. Après avoir entendu tous les candidats depuis des semaines, la Commission de la Mission française du Patrimoine et des Cultures alimentaires rendra enfin son verdict. Qui de Rungis, Tours, Beaune, Dijon ou Lyon obtiendra le label pour accueillir ce temple dédié à l’art du bien-manger ? Jusqu’à la proclamation du résultat final, Lyon Capitale revient sur la candidature lyonnaise, détaille ses points forts et décrypte les dossiers concurrents.

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