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Engluée dans la crise de Radio France, la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, était tout de même à Lyon pour lancer les travaux du Grand Hôtel-Dieu. Une aubaine pour Gérard Collomb, qui lance l’un de ses projets majeurs en grande pompe.
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Lyon intègre officiellement le réseau des Cités de la gastronomie, sans avoir amendé son dossier pourtant critiqué en janvier. L'annonce de ce jour ne précise pas son rôle exact.
Nora Berra, ancienne ministre, députée européenne, a tardé à prendre sa décision, mais clame aujourd’hui qu’elle se porte candidate à l’investiture UMP aux municipales de Lyon. Si elle n’est pas convaincue par la méthode de désignation par sondage, elle garde dans l’idée que le projet est "d’additionner les talents et de ne pas créer d’affrontements". Toujours aussi critique vis-à-vis de la politique de Gérard Collomb, elle dresse le bilan des échecs d’une ville qui n’a pas été à la hauteur des prix qu’elle aurait pu remporter.
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Gérard Collomb l’a affirmé, Lyon retentera sa chance pour intégrer le réseau des Cités de la gastronomie. Recalée la première fois, la ville ne revoit pourtant pas sa copie et présentera le même dossier à la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires. Une Cité de la gastronomie lyonnaise qui "n’est que virtuelle", selon un membre de la commission.
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Que ce soit avec la Cité de la gastronomie ou avec la Capitale européenne de la culture, Lyon a loupé le coche sur plusieurs événements qui l’auraient pourtant fait rayonner à l’international. Entre manque d’envie, dossiers mal ficelés et défaut de participation populaire, ces plantages avaient tout de naufrages annoncés. Lyon Capitale-le mensuel de février analyse ces deux échecs. Extrait.
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Les primaires à droite étant redevenues crédibles, Emmanuel Hamelin a présenté vendredi 25 janvier ses équipes de campagne et son bilan des années Collomb. Dans une longue énumération des échecs du maire de Lyon, il dresse le portrait d'un maire "illusionniste".
La question républicaine. Lyon ne fait pas partie des villes sélectionnées pour la Cité de la gastronomie. Lyon Capitale a tendu son micro aux élus de la communauté urbaine du Grand Lyon pour avoir leurs réactions sur le sujet.
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DECRYPTAGE - La Cité de la gastronomie n’est pas lyonnaise. Si la nouvelle a déçu beaucoup de Lyonnais, elle n’a surpris aucun acteur du dossier. Entre retard à l’allumage, manque d’ambition politique et approximations dans le projet, l’échec semblait inévitable. Chronique d’un fiasco annoncé.
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Alors qu’on pensait que Gérard Collomb digérait doucement la défaite de Lyon pour accueillir la Cité de la gastronomie, le maire se fait de plus en plus offensif sur le sujet. Au Grand Lyon ce lundi après-midi, il a pris ses distances avec le label semblant ne pas vouloir candidater à nouveau. Il continue de vanter le projet lyonnais "sur 15 000 m²". Des chiffres que la commission pour la Cité de la gastronomie récuse. > Mis à jour à 23h30
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Lyon séduisante mais trop marchande, Rungis experte mais tributaire du Grand Paris, Beaune audacieuse mais surdimensionnée, Tours sérieuse et crédible, Dijon soutenue et innovante. Lyon Capitale publie ville par ville le résumé des conclusions de la mission française du patrimoine et des cultures alimentaires sur les dossiers de candidature à la Cité de la gastronomie et vous permet de lire et télécharger le document en intégralité.

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