Police lyon
Ce samedi à Lyon, alors que se déroulait un meeting d'Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle, et le premier jour des Assises présidentielles du Front National, 32 interpellations ont été effectué par les forces de l'ordre, dont 9 garde à vue et 23 vérifications d'identité.
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Il y a un an, en plein conflit sur les retraites ; les forces de l'ordre bouclaient la place Bellecour et 300 personnes durant six longues heures. Mesure préventive pour les uns, répressive pour les autres. Trente-cinq plaignants demandent aujourd'hui au doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Lyon d'ouvrir une enquête. Un juge d'instruction devrait être nommé.
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Trois étudiants sont passés, ce mardi, devant le tribunal correctionnel de Lyon. Ils sont accusés d'avoir participé à un "attroupement armé" le 22 octobre, en marge de la manifestation contre la réforme des retraites. Une salle pleine de soutien, un avocat en grande forme : compte-rendu du jugement. (Article actualisé le 19 janvier à 20h15).
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Mercredi 15 décembre, la police lyonnaise a arrêté deux "casseurs". Deux mineurs de 15 et 16 ans qui ont reconnu avoir participé au pillage de la Sellerie Victor-Hugo, le 19 octobre dernier. Chez eux, les forces de l'ordre ont retrouvé plusieurs portefeuilles, sacs et articles de maroquinerie. A ce jour, la police lyonnaise parle de 60 "casseurs" identifiables grâce à la vidéo-surveillance urbaine, plus d'une cinquantaine restent à interpeller.
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Deux jeunes de 16 ans ont été interpellés par la police jeudi 2 décembre et présentés au Parquet ce vendredi. Le 19 octobre dernier, ils auraient chacun retourné deux véhicules, dans le secteur de la rue de la République. Ils ont été confondus grâce aux caméras de vidéosurveillance.Article actualisé à 17h15
justice
Devant le tribunal correctionnel, mercredi 10 novembre, avait lieu une nouvelle audience pour un des "casseurs" de Lyon : Fabien, qui avait été arrêté le vendredi 15 octobre mais avait refusé la comparution immédiate. Trois semaines plus tard, il a écopé de la peine la plus lourde jamais prononcée dans ces affaires : 12 mois de prison dont 6 avec sursis et 6 en semi-liberté. Il a été également condamné à 2 mois de prison ferme en plus pour avoir refusé les prélèvements ADN des services de police.
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La réponse de la force à la force ? Deux semaines après les violences urbaines qui ont émaillé Lyon, des étudiants de Lyon II ont dégradé mardi soir un amphithéâtre et ses abords sur le campus de Bron. En marge d'une nouvelle assemblée générale et de l'occupation des locaux décidée dans la foulée. La présidence a porté plainte.
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Reportage - Dix jours après les évènements qui ont secoué la Presqu'île, la vie a repris son cours. Les vitrines des magasins sont pour la plupart réparées, les étals sont fournis. Le quartier Bellecour ne porte plus que quelques stigmates des violences liées aux manifestations contre la réforme des retraites.
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Excepté le week-end, le centre-ville de Lyon a vécu aux heures des violences urbaines du 14 au 21 octobre, particulièrement autour de la place Bellecour. Retour sur les “événements" et ses 286 interpellations.
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Sixième jour de comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, lundi 25 octobre, pour les "casseurs" de Lyon. Lors de cette nouvelle journée, 3 prévenus sont dans le box. Deux sont connus des services de police, le troisième n'a jamais eu à faire à eux.

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