Delphine Cascarino et ses coéquipières de l’Equipe de France féminine lors du match amical contre le Danemark, à Strasbourg, le 8 avril 2019 © Jean-Marc Loos / PhotoPQR-MaxPPP
Delphine Cascarino et ses coéquipières de l’Equipe de France féminine lors du match amical contre le Danemark, à Strasbourg, le 8 avril 2019 © Jean-Marc Loos / PhotoPQR-MaxPPP
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Football féminin : une Coupe du monde pour susciter des vocations

Emmenées par huit joueuses de l’OL, les Bleues espèrent imiter leurs homologues masculins lors de la Coupe du monde qui se déroule en France du 7 juin au 7 juillet. Ce mondial disputé à la maison est une formidable occasion pour faire changer les mentalités.

Du talent, de l’expérience et une culture de la gagne. Habituées au succès en club ces dernières années, elles ont réalisé cette saison le triplé championnat, coupe nationale, Ligue des champions. Les huit Lyonnaises* de l’équipe de France ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Une aubaine pour les Bleues de Corinne Diacre, qui disputent la Coupe du monde en ce mois de juin. “On surfe un peu aussi sur cette vague de l’Olympique lyonnais puisqu’elles ont remporté des titres dont la dernière Ligue des champions, elles apportent de la joie de vivre, admet la sélectionneuse. Il nous reste à faire comme elles, aller jusqu’au bout.” Forcément complices sur et en dehors du terrain, les Rhodaniennes refusent toutefois qu’on parle de clan. “En sélection, les affinités ne sont pas par rapport au club mais plus par rapport à des parcours de vie, assure la meilleure buteuse en activité de l’équipe de France, Eugénie Le Sommer. En tout cas, il y a un groupe soudé et uni.” Même son de cloche chez l’attaquante Delphine Cascarino : “On a un groupe homogène avec des jeunes plus anciennes. On ne reste pas qu’entre Lyonnaises, tout le monde parle avec tout le monde.”

Finale à Lyon

Compétitrices dans l’âme, les Fenottes entendent bien briller avec le maillot tricolore, même si le challenge s’annonce relevé. “Les Français aimeraient qu’on imite ce qu’ont fait les garçons, mais je n’ai pas envie de me mettre une pression inutile, souffle la défenseuse Wendie Renard. On joue chez nous, on sera attendues.” Et d’ajouter : “Il y a des nations, au niveau de l’expérience, qui sont plus armées que nous. Notre palmarès est vierge mais nous avons un effectif de qualité pour rivaliser. J’espère qu’on aura cette année un déclic, qu’on va réussir à passer un cap.”

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