L’UMP demande des explications sur le soutien à Georges Frêche de Gérard Collomb en tentant par cette polémique d’éclabousser la liste de Jean-Jack Queyranne. Le candidat socialiste s’est pourtant démarqué du maire de Lyon. Comme tous les autres candidats de gauche. L’affaire Frêche est devenue un argument de campagne diversement exploité.
Gérard Collomb a tenu parole. Ce mardi, il est descendu à Montpellier pour afficher son soutien à Georges Frêche, le candidat dissident et exclu du PS, dans sa campagne en Languedoc-Roussillon. Une journée très médiatique durant laquelle Gérard Collomb a essayé de se poser en rassembleur de la gauche.
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Gérard Collomb a joué mardi le rôle de l'avocat de Georges Frêche, le candidat de la polémique en Languedoc-Roussillon. Plus qu'un soutien, il s'agissait d'un playdoyer. Le maire de Lyon s'est posé en caution morale.
Gérard Collomb a tenu parole. Mardi, il était à Montpellier pour afficher son soutien à Georges Frêche, le candidat dissident et exclu du PS, dans sa campagne en Languedoc-Roussillon. Une journée très médiatique durant laquelle Gérard Collomb a essayé de se poser en rassembleur de la gauche.Lire aussi : Quand Collomb joue l'avocat de Frêche
Azouz Begag l'avait dit, il l'a fait : lancer sa campagne pour les élections régionales sur un tabouret. Le candidat du MoDem était lundi midi place Charles Béraudier, devant la gare de la Part-Dieu. A trois semaines du premier tour des élections régionales, il a (enfin) pris la parole devant une quarantaine de personnes.
Azouz Begag l'avait dit, il l'a fait : lancer sa campagne pour les élections régionales sur un tabouret. Le candidat du MoDem était lundi midi place Charles Béraudier, devant la gare de la Part-Dieu. A trois semaines du premier tour des élections régionales, il a (enfin) pris la parole devant une quarantaine de personnes.Vidéo : "Je suis toujours là"
INTERVIEW - Ces quatre élus de l'agglomération réitèrent publiquement leur soutien à Hélène Mandroux en Languedoc-Roussillon. Ils prennent ainsi leur distance à l'égard de Gérard Collomb qui sera ce mardi aux côtés de Georges Frêche.Article actualisé le 22 février à 18h10
RECIT - Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot, Noël Mamère et Michèle Rivasi étaient mardi soir aux côtés de Philippe Meirieu à Francheville. Trois objectifs ont transpiré des échanges : gagner une région, faire plus de 15% des voix et imposer un rapport de force électoral au PS, cible de toutes les attaques.
Les candidats aux élections régionales avaient jusqu'au lundi 15 février pour déposer leurs listes en préfecture. Dans le Rhône, ce sont cinq femmes et quatre hommes qui mèneront le combat les 14 et 21 mars prochain : Nathalie Arthaud, Azouz Begag, Nora Berra, Michel Dulac, Catherine Faivre d'Arcier, Bruno Gollnisch, Véronique Moreira, Jean-Jack Queyranne et Marie-France Vieux-Marcaud.
INTERVIEW - Alors que mardi 16 février, le chef de file d'Europe-Ecologie se déplaçait à Lyon. Lyon capitale publie une interview de Daniel Cohn-Bendit. Le député européen ne pense pas qu'Europe Ecologie soit en capacité de prendre une région au PS, pas même Rhône-Alpes, mais il tacle les listes socialistes qui "sont à désespérer", visant notamment Georges Frêche.

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