Grand débat à Grigny, le 17 janvier 2019 © Antoine Merlet
Dès le coup d’envoi du “grand débat national” qui doit dessiner une porte de sortie à la crise des Gilets jaunes, deux communes de la métropole ont organisé une réunion publique : Grigny et Saint-Germain-au-Mont-d’Or. La sociologie de ces deux communes, très éloignée, a débouché sur deux priorités bien différentes : la fin du monde et la fin du mois. Ces deux soirées d’échanges ont aussi montré les limites de l’exercice, entre Gilets jaunes et citoyens sans gilet.
Manifestation des Gilets jaunes à Lyon, le 12 janvier 2019 © Antoine Merlet
La mobilisation des Gilets jaunes a attiré les groupuscules nationalistes et antifascistes lyonnais. Une convergence contre-nature pour ces mouvances rivales, dont les confrontations émaillent les samedis de mobilisation. Tirant parti d’un mouvement ambigu, chaque camp y trouve une résonance à ses propres combats.
Le patron du parti Les Républicains devrait délaisser quelques temps le siège du conseil régional de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour partir à la rencontre des Français, notamment de son parti, et échanger quant à leurs revendications. 
David Kimelfeld est officiellement candidat à la présidence du conseil métropolitain en 2020. En se déclarant il assure aussi rester dans une forme de fidélité à Gérard Collomb. Un vrai numéro d’équilibriste qui a révélé des fissures dans l’empire Collomb : trois députés lyonnais soutiennent déjà le dauphin.
Le politologue lyonnais Paul Ariès devant la statue de la République, place Carnot, le 19 janvier 2019 © Antoine Merlet
Spécialiste des sectes et de la démocratie participative, apôtre de la décroissance et de la désobéissance civile, pourfendeur de la malbouffe et des théories véganes, Paul Ariès approche la soixantaine sans avoir quitté Lyon, ni perdu un certain goût pour la provocation. Politologue, polémiste, prof, auteur d’une quarantaine d’ouvrages (derniers parus : Gratuité vs capitalisme et Lettre ouverte aux mangeurs de viande qui souhaitent le rester sans culpabiliser), il est aussi journaliste militant, qui signe dans Golias, Politis ou Le Monde diplo, et dirige les revues engagées Le Sarkophage et Les Z’indigné(e)s. Inquiet pour la gauche aux prochaines européennes, il s’est rapproché de Nathalie Perrin-Gilbert en vue des municipales, convaincu que c’est à l’échelle des territoires que peuvent s’inventer de nouveaux modes de vie et s’amorcer la transition écologique. Notre entretien Grande Gueule de février.
Gratuité, tarifs variables... On parle beaucoup oseille ce mois-ci dans la capitale de la rosette. Mais on voit aussi réapparaître une certaine parka rouge – La vie politique lyonnaise en trois strips, à retrouver tous les mois dans Lyon Capitale.
Hubert Julien-Laferrière, le député LREM de la 1re circonscription du Rhône s'est prononcé contre le projet de Montagne d'or en Guyane.
Gérard Collomb et David Kimelfeld au conseil de la métropole, le 10 juillet 2017 © Tim Douet
David Kimelfeld a officialisé ses ambitions. En 2020, il sera candidat à la présidence de la métropole de Lyon, un mandat pour lequel Gérard Collomb ne s’est pas encore déclaré officiellement. De quoi tendre un peu plus des relations déjà fraîches entre les deux élus. Sans tuer le père, David Kimelfeld avance ses pions.
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Le PS a déclaré qu’il prenait “acte” de la déclaration de David Kimelfeld pour les élections métropolitaines de 2020 et qu’il travaillait à “des convergences possibles et solides entre les forces de gauche et citoyennes métropolitaines”.
Lors du conseil municipal ce lundi, la Gérard Collomb a expliqué que des négociations sont en cours entre la ville de Lyon et le Lou Rugby pour construire une piscine dans l'enceinte du stade de Gerland. 

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