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Le socialiste Pierre Crédoz fait la chasse aux mariages blancs.
Nicolas Sarkozy à Vaulx-en-Velin. C'est pour le 22 janvier.
A la suite de l'arrêté du Préfet du Rhône du 28 décembre 2007 retirant les annonces légales à LYON CAPITALE, la Société Lyonnaise de Presse qui édite cet hebdomadaire et son site internet LyonCapitale.Fr s'est placée sous la protection de la justice administrative et commerciale.Le Tribunal Administratif de Lyon, après un recours gracieux resté sans réponse, a été saisi d'un référé suspension de l'arrêté du Préfet et d'un recours pour excès de pouvoir ; il devrait se prononcer sous un délai de deux mois.Le Tribunal de Commerce de Lyon, saisi en requête accélérée, a accepté de placer LYON CAPITALE sous le régime du Règlement Judiciaire et de suspendre les actions d'éventuels poursuivants, notamment dans le cadre du litige qui oppose LYON CAPITALE à M.
La presse parisienne se porte mal. Le Figaro, le Monde en pleine crise de gouvernance, Libération, la Tribune voient fondre à vitesse sidérante le nombre de leurs lecteurs.Et les chiffres de publicité de ces grands quotidiens, y compris des Echos, repris par ARNAULT-LVMH, chutent de manière inquiétante.A Lyon, la situation est pire encore : le Progrès, le grand quotidien régional, récemment acheté par le Crédit Mutuel en association avec l'Est Républicain de Nancy, est dans une situation préoccupante : fort déficit de plus de dix millions d'euros, licenciement de plus de 25% du personnel et troubles humains et sociaux.Le mensuel Lyon Mag est sous la sauvegarde du Tribunal de Commerce et va devoir changer d'actionnaire.
Imaginez que l'on interdise aux journaux de vendre de la publicité.
Ouvrez les yeux, Monsieur le Préfet !A l'heure où tout s'apaise en France, entre le doux Jésus et la bacchanale du nouvel An, vous avez le vendredi 28 décembre après midi cru devoir signer l'arrêté nème 5602 qui retire brutalement, sans préavis, sans motivation, sans notification sans explication et sans la moindre correction, l'habilitation des annonces légales à notre hebdomadaire, LYON Capitale.Ces annonces légales, celles des marchés publics, des notaires, des avocats sont, vous le savez très bien car vous êtes un Préfet chevronné, le petit filet d'air de tous les hebdomadaires de France, la respiration financière sans laquelle ils ne pourraient pas vivre.Et vous avez ôté d'un trait de votre beau stylo le droit pour LYON Capitale de figurer sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales.De ce fait, vous 'autorisez' la liberté - ce qui n'est plus votre rôle depuis 1881.Vous avez porté ainsi un coup peut-être mortel à LYON Capitale.
L'entreprise de presse semble avoir trouvé une issue à une situation sociale tendue.
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Le Préfet, par son arrêté du 28 décembre 2007 a habilité les journaux suivants à publier les annonces légales et judiciaires.
Une décision de la préfecture, prise entre Noël et le jour de l'an, a privé Lyon Capitale des annonces légales. Le PDG du journal, Xavier Ellie, s'exprime sur cette décision historique (aucun précédent semble-t-il depuis 70 ans) fortement préjudiciable et incompréhensible.
Pour un nouveau ConcordatLes réactions, souvent indignées, au discours prononcé par Nicolas Sarkozy au Vatican le 20 décembre dernier, ont parfois semblé d'un autre âge.

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