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House of Collomb, épisode 15  : les deux ne font pas la paire

David Kimelfeld est officiellement candidat à la présidence du conseil métropolitain en 2020. En se déclarant il assure aussi rester dans une forme de fidélité à Gérard Collomb. Un vrai numéro d’équilibriste qui a révélé des fissures dans l’empire Collomb : trois députés lyonnais soutiennent déjà le dauphin.

 

Kimelfeld met la pression

Ainsi donc David Kimelfeld veut continuer de marcher main dans la main avec Gérard Collomb jusqu’en 2026. De ce qu’il a déclaré au Figaro, il envisage cette répartition des rôles : à lui la métropole, à Collomb la Ville. Difficile de croire à la sincérité de son envie de perpétuer une collaboration qu’il supporte de moins en moins bien depuis le retour de Gérard Collomb. Dans les faits, David Kimelfeld accentue sa stratégie : il veut décourager le maire de Lyon de se représenter en 2020 et s’imposer en alternative. Avec sa déclaration, il espérait pousser Gérard Collomb à la faute. Pour l’instant, Gérard Collomb n’est pas tombé dans le piège.

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Caroline et Gérard Collomb, dans les salons de la préfecture, en mars 2014 © Tim Douet
Pendant toute la campagne présidentielle puis celle des législatives, Jimmy Brumant était l'un des piliers d'En Marche à Lyon, toujours dans le sillage des Collomb. Au fil des mois, il a pris ses distances et le phénomène s'est accéléré, dit-il, avec le départ "incompréhensible" de Gérard Collomb du gouvernement. Sa démission, ce mardi, de la direction départementale illustre la fracture entre Caroline Collomb et les marcheurs "apolitiques", ces militants qui ne sont pas issus du PS ou d'autres formations.

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