Génocide Arménien : Bret fait la chasse au négationnisme

Cette dernière, d'origine turque, choquée par la question, a mis du temps à répondre. Puis s'est prononcé clairement pour la reconnaissance du génocide. Bret, qui comme député s'était beaucoup battu sur ce sujet, lui a alors demandé une prise de position publique. Elle s'est exécutée. Puis, considérant qu'elle était "réduite à ses origines", elle a renoncé à se présenter aux municipales. Et certains d'accuser Bret d'un zèle trop tatillon, voire de pratiques "discriminatoires". Fin de l'histoire ? Pas tout à fait. Mardi, un élément nouveau est venu de fait donner raison à Bret. Son équipe révèle dans un communiqué que l'intéressée avait participé à une manifestation négationniste en mars 2006, contre le monument à la mémoire du génocide des Arméniens. "On a eu l'information hier. C'est elle qui l'a reconnu, après avoir renoncé à être présente sur les listes. Si nous l'avions su plus tôt, cela n'aurait pas fait débat ! On ne préjuge pas de sa sincérité, mais politiquement sa présence sur nos listes était impossible" explique le directeur de campagne de Bret.
Chef de file des Verts, Béatrice Vessiller tempère : "À l'époque nous avions condamné clairement cette manifestation négationniste. Elle nous dit qu'elle a essayé de tempérer les manifestants, et qu'elle s'y était rendu au nom de la non-stigmatisation de la communauté turque. Nous l'entendons".
L'affaire devrait de toutes façons en rester là, puisque l'intéressée a retiré sa candidature.

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La banlieue cossue de Lyon est, elle aussi, impactée par les effets indésirables du dynamisme de la métropole de Lyon. Les problématiques sont nombreuses à quelques mois des municipales et aussi métropolitaines, où plusieurs figures vont sans doute viser la circonscription métropolitaine.

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