Cambadélis et Hamon, “ils sont dépassés” selon Valls

“Il faut en finir avec la gauche passéiste.” La formule est de Manuel Valls. Elle figure dans un entretien paru dans Le Nouvel Observateur, ce jeudi 23 octobre.

Dans une interview au Nouvel Observateur ce jeudi 23 octobre, le Premier ministre affirme qu'il n'est pas contre un changement de nom du Parti socialiste. Une idée qu'il avait déjà exprimée en 2007 et en 2011 et qui suscite à chaque fois l'ire de l'aile gauche du parti.

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, lui a répondu dès hier. Il préfère garder le "beau nom" du parti, qui a "fait ses preuves", selon lui.

Benoît Hamon estime lui que la politique actuelle de réduction des déficits "menace la République", mais Jean-Christophe Cambadélis juge son attitude et celle d'Aurélie Filippetti (l'ancienne ministre de la Culture) "déplorable". Ils se sont abstenus lors du vote du budget mardi à l'Assemblée.

“Se réinventer ou mourir”

Manuel Valls souhaite voir émerger une gauche "pragmatique, réformiste et républicaine", dit-il dans l'Obs. La gauche doit "se réinventer ou mourir", selon lui, "mais ce changement ne peut être que l'aboutissement d'un processus", juge le chef du Gouvernement. Quant à ceux qui l'accusent de trahir ses idées, "ils sont dépassés", affirme Manuel Valls.

1 commentaire
  1. LYOCAL - 23 octobre 2014

    Révolution un Premier ministre socialiste français à la City Depuis Londres, Manuel Valls s'est déclaré pro-business . Un ensemble de signaux cohérents pour faire connaître sa politique économique à l'Europe

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