À nos lecteurs

Ce matin, Lyon Capitale s’est doté d’un nouveau site Internet. On ne compte plus les différentes versions qui se sont succédé depuis la naissance de Lyoncapitale.fr en 1994, quelques semaines après la naissance de Lyon Capitale. Mais celle-ci représente un tournant important pour notre journal.

Pour la première fois, nous proposons une formule d’abonnement numérique à nos lecteurs. L’essentiel de l’actualité lyonnaise restera proposé gratuitement, comme auparavant ; mais les articles qui demandent un travail journalistique approfondi, notamment tous les articles du mensuel, qui n’étaient pas systématiquement mis en ligne jusqu’à présent, seront désormais proposés dans une formule payante.

Au sommaire ce matin, une enquête sur le poste en or de Cédric Villani à Lyon 1, un entretien avec Houssem Aouar, notre resto du mois (L’Établi) et l’entretien “grande gueule” de Michel Neyret sorti de nos archives. Tous les grands articles du mensuel d’avril sont d’ores et déjà accessibles, notamment nos enquêtes sur le marché de l’eau, sur l’ouverture prochaine d’un nouveau centre commercial (de trop ?) à l’Hôtel-Dieu ou le bilan de Laurent Wauquiez à la tête des TER, ainsi que l’entretien avec Flore Vasseur, l’écrivaine lyonnaise qui a réalisé un documentaire avec Edward Snowden. Suivront bientôt les enquêtes gastronomiques en BD de Guillaume Long, Les Malheurs de Gégé de Jibé et une grande BD sur Mai 68 à Lyon signée Jean-Claude Chuzeville et Mathieu Bertrand.

Pour accéder à ces contenus payants, nous avons opté pour la simplicité : il suffit de souscrire un abonnement mensuel à 2,90 euros, que vous pouvez interrompre à tout moment. Mais on espère naturellement que l’on vous donnera l’envie de rester le plus longtemps possible… Si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à nous contacter grâce au mail spécialement mis en place : site@lyoncapitale.fr.

Bonnes lectures à tous !

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Lyon Capitale n°778, juin 2018 – la une
L’édito du mensuel – Pour la première fois, Lyon Capitale a reçu un courrier d’avocat… avant d’avoir écrit une ligne. Quelques semaines plus tôt, Olivier Ginon était pourtant tout à fait disposé à répondre à nos questions et à justifier notamment les avantages obtenus par la ville de Lyon pour son club de rugby. Entretemps, les révélations des “ristournes” qu’il a accordées pendant la campagne électorale à Emmanuel Macron ont manifestement changé la donne.
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