Montage expos juin 2016

Lyon : les expos à voir en juin

Premier mois de l’été et mois (la plupart du temps) sec, juin va permettre d’encore vaquer d’expo en expo, plus ou moins légères, et de rappeler qu’il n’y a pas que le foot dans la vi(ll)e.

Atlas marocain © Alain Ceccaroli

© Alain Ceccaroli

Dans le cadre du festival “Lyon 2016, capitale de la terre”, le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) Rhône Métropole présente cet été une exposition de l’auteur photographe Alain Ceccaroli.

Du torchis au pisé, “Villages de terre, techniques ancestrales et modernité” est une première présentation d’un travail photographique sur l’habitat en terre du sud marocain et d’une série de portraits des habitants du domaine de la Terre à Villefontaine.

Du 7 juin au 17 septembre, au CAUE 6 bis quai St-Vincent, Lyon 1er.

Œuvre gourmande, les toiles, papiers et céramiques de Fabien Martinand forment un rempart contre le puritanisme ambiant des néo-réacs. Ce qui exalte la vie en couleurs avec de sains seins, des mentules et de joyeux p’tits culs partout, de la gourmandise, de la chaleur qui circulent à gros bouillons… et cinquante années de pratique en prolongeant Kandinsky.

Jusqu’au 2 juillet, à la galerie Terremer.

Œuvre de Dimitri Mallet présentée au SNAP Projects (juin 2016)

© Dimitri Mallet

Plus cérébral, Dimitri Mallet propose une exposition multimédia chez le plasticien Paul Raguenes, qui a ouvert un nouveau lieu. Rayon vert, heure bleue, peinture, installation domotique, éclairage, sculptures d’acier ou de ferrite constituent une œuvre minimaliste où la technologie actuelle rejoint les bases de la peinture.

Jusqu’au 27 juin, au SNAP Projects – 4 rue de la Thibaudière, Lyon 7e.

Plus que des sculptures de bric et de broc en toutes sortes de matériaux, Laurent Chabolle offre tout un univers drolatique, inventif et ludique où se côtoient un crocus, un arbre, une grande falaise, un grand cœur ou de grandes voiles pourpres pour partir voguer vers des destinations imaginaires. De l’art modeste pour reprendre la terminologie d’Hervé Di Rosa en son musée de Sète.

Jusqu’au 14 juin, à la galerie Le Soleil sur la Place 4 rue Antoine-de-Saint-Exupéry, Lyon 2e.

Fleurs de neige (galerie 48)

Tatsuhiro Suizu et Shigemi Yasuhara nous entraînent vers une autre destination : le Japon et un courant traditionnel, la peinture Nihon-ga faite avec des pigments naturels passés aux pinceaux à poils sur soie, de nombreux autres matériaux comme la feuille d’or ou la poudre de coquille Saint-Jacques pour exprimer l’harmonie de la nature ; le tout avec une vision moderne et actuelle.

Jusqu’au 2 juillet, à la Galerie 48 48 rue Burdeau, Lyon 1er.
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